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notes sur le blues

Cette catégorie contient 13 billets

l’importance que cette musique a pu avoir pour soi, pour d’autres

de quelques morceaux qui accompagnent

Quelques morceaux qui accompagnent une vie, parfois en encadrent des pans. Nulle intention de dire le désastre — si à§a doit se faire à§a ne sera pas ici. Pour début ce titre à jouer au slide, reprise profane d’un vieux gospel, It hurts me too. Tout y était dit. L’avoir écouté en boucle avant de porter les mots dans sa propre langue, et te les adresser. Puis l’avoir (...) (Lire la suite…)

fiction blues #2

Le comité de réception avait écouté, sans savoir quoi dire ensuite. Des musiques, on en avait entendu des tas. A croire que les àªtres vivants de toutes les galaxies croyaient important d’envoyer des échantillons. (Lire la suite…)

blues : tentatives de définition

écrire à partir de ce qui se dit là , corps, rythme, scansion de la phrase, quoi faire de sa vie, l’alcool, et le reste ne plus faire référence à des vidéos youTube qui finissent par ne plus àªtre en ligne, bidouiller avec PopCornMaker (Lire la suite…)

fiction blues #1

à écouter avant, pendant ou après la lecture... hard times, hard times, assis à la table de ta cuisine, un mug de café et tes clopes, écouter en boucle, les machines le permettent, sans avoir besoin de te relever, monter le volume et que à§a s’installe, quoi c’est pas ton affaire, le piano qui tient l’ensemble, les phrasés brefs de la guitare, ne pas dire nerveux (...) (Lire la suite…)

money

3:53 I shall do for you at the moment a little taste of what we call blues, and what I say blues, I say with two lips, blues and this is a music that has a feeling, a feeling that ah, of hardships, and things that ah, one goes through when he doesn’t have any money, you know hardships, any money, d’une musique qui a trait à une appartenance de classe, et (...) (Lire la suite…)

dans son sang

rare qu’on abandonne une légende, ainsi de celle entourant Robert Johnson, comment elle peut s’enrichir, se développer pour mieux booster les ventes — constater amer que les formes d’art qui les premières m’aient été accessibles sont boursouflées de légendes aux relents idéologiques douteux sinon nauséabonds, de surcroît alimentées pour des motifs marketing, montée (...) (Lire la suite…)

Little Robert

Alan Lomax à la recherche de Robert Johnson, et celui-ci étant mort enregistre Son House et Muddy Waters, tellement plus de poids qu’une légende de pacte avec le diable, d’une part un de ceux qui se tient au plus près du blues d’avant l’industrie du disque — se méfier de l’expression blues des origines employée ici dans une version précédente, ce que à§a fige, et (...) (Lire la suite…)

porte entr’ouverte

Il y a cette faà§on de démarrer, préluder, figures imposées, puis les mots qu’on pose, collages, quelques scènes, du seul, de l’abandon, de devenir pràªcheur et ne plus bosser, du trop de whisky qui vous bousille la vie, et puis les femmes, matière qu’on brasse, des chansons qu’on connaît, improviser dessus, et à un moment, instant de grà¢ce, coup de bol, non, c’est (...) (Lire la suite…)

Muddy Waters

Muddy Waters, pas la pollution, non, mais surnom donné par une grand-mère, et à§a devient nom de scène, d’un gamin qui joue dans la boue, et mouvement de la terre qu’on travaille vers la ville, homme charnière, Lomax qui l’enregistre et lui demande s’il connaissait Johnson, et Waters de lui parler de Son House, ceux du passé qu’il porte, ombre portée, des savoirs (...) (Lire la suite…)

you mean, pollution

Année de seconde, cours d’anglais, dire ce qu’évoquait pour nous les à‰tats-Unis, finir par lever la main et prononcer de mon mieux Muddy Waters, obligé de répéter, puis une fois que la prof eut compris les quatre syllabes lire la gàªne sur son visage, incapable de voir où je voulais en venir avec mes eaux boueuses, et tout à coup sourire aux lèvres, heureuse (...) (Lire la suite…)