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tu dis

Cette catégorie contient 31 billets

tu dis (32)

tu dis : « Cet empilement des morts au long d’une vie, comme une poussée... » tu dis : « Tu sais vers quoi. » tu dis : « Qui d’autre que les morts pour s’orienter ? » lire la série dans son intégralité : 1 | 2 | 3 (Lire la suite…)

tu dis (30)

tu dis : « J’ai ràªvé d’une machine qui dresserait la liste des mots que je n’emploie jamais. » tu dis : « Elle m’apprendrait quoi, cette liste ? » tu dis : « J’écrirais quoi avec ? » tu dis : « Avec à§a, écrire des fictions qui t’embarquent dans le neuf ! » tu dis : « Des fictions où, à les relire, tu ne croises jamais ton visage. » tu dis : « Pas que tu serais resté sur (...) (Lire la suite…)

tu dis (29)

tu dis : « Quand je descends l’escalier dans la nuit, c’est par le rythme que j’évite la chute. » tu dis : « La màªme chose quand j’écris. » lire la série dans son intégralité : 1 | 2 | 3 (Lire la suite…)

tu dis (28)

tu dis : « Il y a des jours où j’ai peur — et du dégoà »t aussi et de la colère. » tu dis : « C’est pas le nombre qui me fait peur, mais la haine qui se concentre en chacun. » tu dis : « C’était si confortable de demeurer spectateur. » tu dis : « De se prétendre blindé, aussi. » tu dis : « Et à ceux qui raillent en souriant ce qu’ils appellent ton pessimisme, ou ton (...) (Lire la suite…)

tu dis (27)

tu dis : « On les désigne comment, les vies qu’on n’écrit pas ? » tu dis : « Celui qui feuillette le dictionnaire tout le jour, c’est pas du monde qu’il s’éloigne. » tu dis : « Cette confusion, si souvent, de l’isolement et de l’éloignement. » tu dis : « De l’isolement et de la solitude. » tu dis : « De l’isolement et de la misanthropie. » tu dis : « De l’isolement et de (...) (Lire la suite…)

tu dis (26)

tu dis : « Nommer, j’ai cru un temps que c’était possible. » tu dis : « Rien de définitif là -dedans : t’obtiens un peu de précision, et déjà c’est autre chose qu’il faudrait pouvoir discerner. » tu dis : « Rien que du mouvant, à ton image. » tu dis : « Du mouvant, et de l’incertain aussi. » tu dis : « Au moins la tension du dedans aura trouvé de quoi se tourner vers. » (...) (Lire la suite…)

tu dis (25)

tu dis : « Pas pour fuir que je creuse les heures du matin. » tu dis : « Rien à oublier dans la fiction ! » tu dis : « Mais quand màªme renoncer est difficile, il reste quoi d’autre sinon ? » tu dis : « Il faut bien avoir quelques rendez-vous avec soi. » tu dis : « Pas de prix ce truc : seul, s՚assurer qu’encore vivant. » tu dis : « Non, j’en vis pas comme ils (...) (Lire la suite…)

tu dis (24)

tu dis : « Partir, pourquoi pas ? Mais trouver un ailleurs ... » tu dis : « Ràªver de départ, quand c’est d’élan qu’on manque. » tu dis : « Le bruit de la porte qui se referme, et peut-àªtre rien d’autre. » tu dis : « Toutes les villes se ressemblent : mais les vies qu’on y aurait menées ? » tu dis : « D’abord au hasard que tu vas dans la ville. Après, ce qui guide tes (...) (Lire la suite…)

tu dis (23)

tu dis : « Toujours se méfier de la mémoire des doigts ; autant sur le manche que sur le clavier. » tu dis : « Ne crois pas que tu écrives seul : les morts qui t’accompagnent. » tu dis : « Eux qui te proposent leurs grilles. » tu dis : « Eux qui ralentissent. Qui accentuent. Qui accélèrent. » tu dis : « Le premier mode que tu apprends, si tu savais avant... » tu (...) (Lire la suite…)

tu dis (22)

tu dis : « On parlait de tonalité à l’école, pour les textes, jamais du mode. » tu dis : « Sur une guitare, avec cinq notes, tu peux aller loin. » tu dis : « Je sais màªme pas combien de mots me sont nécessaires. » tu dis : « Les accords, c’était les yeux fermés que je les apprenais, pas moyen autrement. J’ai pas su pour écrire... » tu dis : « Une grille d’accords : (...) (Lire la suite…)