// Mots-clés

introspection

101 billets

Articles

je me souviens | compilation 4

une version compilée et corrigée de la série "je me souviens"

je me souviens | compilation 10

une version compilée et corrigée de la série "je me souviens"

montagne

à peine né et déjà la télé déversait ces images de lieux où tu n’irais que bien plus tard, donnais comme modèles des pratiques qui te resteraient étrangères, parce que cette façon d’envisager le corps comme voué à l’activité sportive, le temps au loisir et au dépaysement, était hors des représentations de ceux parmi lesquels être né et (...)

la vie est ailleurs

La vie est ailleurs, très loin. Ici, on repose. (J. Gracq, La Presqu ?île) je n ?habiterai pas vos ruines et vous le savez - toute feinte inutile quand les savoir ancrées - abîmées au plus creux de nos ventres - quand depuis si longtemps affleure l ?écho des mots enterrés - litanie vaine qui n ?écorche plus guère - empà¢te seulement - martèle le palais (...)

tête monde

des textes brefs mis en voix, aux frontières de la fiction et l’introspection

je me souviens | compilation 3

je me souviens de l’expression avoir le cul bordé de nouilles — je n’aimais pas cette expression | de Nobiron le coiffeur — des sièges verts avec un rehausseur — mes jambes ballant au-dessus du repose-pied — bien dégagé au-dessus des oreilles selon le vœu de mon père | de la vitrine du coutelier jouxtant le salon de coiffure — là que mon père m’a (...)

je me souviens | compilation 1

une version compilée et corrigée de la série "je me souviens"

prise de possession d’un monde intérieur

Ceux qui mettent le roman historique dans une catégorie à part oublient que le romancier ne fait jamais qu’interpréter, à l’aide des procédés de son temps, un certain nombre de faits passés, de souvenirs conscients ou non, tissus de la màªme matière qu’ l’histoire. Tout autant que La Guerre et la Paix, l ?œuvre de Proust est la (...)

je me souviens | compilation 9

une version compilée et corrigée de la série "je me souviens"

toujours alerté, alertant

Ce monde que le soleil et le vent projetaient dans la chambre, trop vif, trop remué, trop violent, l’oppressait : sa présence était presque indiscrète — de nouveau une impatience, une hà¢te pure et sans contenu qu’il connaissait trop le prenait à la gorge. Comme si, sans qu’il eà »t rien à y faire, quelque chose l’eà »t (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 |...