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morts

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plateau

à propos d’une Citroën GS sur un plateau

carnets d’itinérant

Le Roc Saint André – Loyat Quitter Roc Saint André en passant devant l ?usine qui fabrique des panneaux d ?aggloméré, à§a que j ?entendais cette nuit, bruit de masse ferraille, énormes tas de bois, rondins gros calibre, chutes variées màªme colorées, contourner l ?usine, poussière de bois dans l ?air, ne pas prendre de photos, mais garder en tàªte (...)

remà¢che cette mort

Cependant, si cet homme est lié à votre jeunesse et que sa fin vous ébranle, vous isole, ne vous là¢che plus ? Les camarades remà¢chent leurs plaisirs ; et lui, cette mort. Ils sont emportés par une sorte de tourbillon : et lui, il est immobile - tellement las de cette morne existence du bureau. Ferme-t-il les yeux, alors il se rappelle davantage... le (...)

au bord du chemin

Nous aussi, on pourrait nous laisser comme à§a. Discrets, tout enveloppés d’herbes. En file au long du chemin, pas moins seuls qu’au cimetière et tout aussi silencieux. On regarderait ceux qui marchent encore. On écouterait. Pas tant leurs mots. On a tellement passé de temps avec, s’en est tellement encombré. Le bruit de leurs pas (...)

à quoi à§a tient d’àªtre soi

à quoi à§a tient d ?àªtre soi... problème d ?irrigation avait dit le toubib... tout un tas de petits vaisseaux qui là¢chaient les uns après les autres... pour à§a qu ?elle déraillait... plus assez alimenté le cerveau... ce que tes parents avaient compris... te filait un peu la trouille de la voir comme à§a... causant avec les morts... tout en se (...)

et de toi si tu clamsais ?...

et de toi si tu clamsais ?... pas plus tard que cette nuit... te serais enroulé autour d ?un lampadaire... drame de la Saint-Sylvestre !... aurait trouvé quoi à raconter le correspondant du Courrier de l ?Ouest ?... bon pour du tragique à deux balles !... une année qui commence... une vie qui s ?achève... mais pas là pour faire de la littérature !... (...)

rien d ?opaque dans son silence...

rien d ?opaque dans son silence... mais l ?impression d ?un rendez-vous raté... et faille qui te creuse... parce que comprendre après... trop tard... et remà¢cher tes propres silences... avec lui... avec tous... cette chemise cartonnée... ton avant-dernière visite... vacances de Noà« l... t ?avait demandé de venir avec lui... le tuyau de l ?assistance (...)

t’arràªter

t ?arràªter... zébras... parking Buffalo Grill... tu traverseras ensuite... pourrais te garer là mais... bisons plastique... Louisiane pacotille... tout pour le bureau... Jouetland... Intersport... langue des enseignes... bleu et rouge... ce qu ?ils apercevaient de leurs fenàªtres... tu avais grandi là ... en restait quoi... un peu de la clà´ture pvc (...)

et quelque part, sous la glace

à€ droite, plus blanches que jamais, les vitres givrées des deux fenàªtres. Dehors, du blanc figé partout, du blanc scintillant comme la lune, avec seulement les traits noirs des peupliers et quelque part, sous la glace, la tache rouge d’un béret d’enfant. Simenon, La maison du (...)

vous n’aviez jamais su

vous n ?aviez jamais su... jusqu ?au bout... de toute faà§on n ?alliez jamais où vous auriez voulu avec les mots... pris à leur piège... au và´tre... repeigniez la vie en sombre... ce que vous saviez le mieux faire ensemble... mais dit de tendre... de respect ou de fierté... de soutien... langue étrangère disait Karine... difficile de parler langue non (...)

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