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morts

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Articles

Little Robert

Alan Lomax à la recherche de Robert Johnson, et celui-ci étant mort enregistre Son House et Muddy Waters, tellement plus de poids qu’une légende de pacte avec le diable, d’une part un de ceux qui se tient au plus près du blues d’avant l’industrie du disque — se méfier de l’expression blues des origines employée ici dans une version précédente, ce que à§a fige, et (...)

remà¢che cette mort

Cependant, si cet homme est lié à votre jeunesse et que sa fin vous ébranle, vous isole, ne vous là¢che plus ? Les camarades remà¢chent leurs plaisirs ; et lui, cette mort. Ils sont emportés par une sorte de tourbillon : et lui, il est immobile - tellement las de cette morne existence du bureau. Ferme-t-il les yeux, alors il se rappelle davantage... le visage (...)

vases communicants / Christopher Selac

Reprise de la participation aux vases communicants, après interruption estivale. à‰change avec Christopher Selac, en partant de quelques constats simples : on habite tous les deux la région Centre, lui à Bourges, moi dans l’agglo orléanaise, alors pourquoi pas situer chacun notre texte dans la ville de l’autre ? Ensuite, il se trouve qu’on a tous les deux (...)

vases communicants / Guillaume Vissac

Vases communicants avec Guillaume Vissac dont on peut suivre les différents chantiers d’écriture sur son site Fuir est une pulsion, notamment son Ulysse par jour, traduit, trahi ou piraté, jour après jour, phrase après phrase. Lire également Accident de personne, Livre des peurs primaires et Qu’est-ce qu’un logement ? chez publie.net Contrainte d’écriture (...)

un boulot comme un autre

Après tout, c’est un boulot comme un autre. Même si, au début, tout le monde s’est un peu foutu de ma gueule. Gardien de cimetière, ou celui qui prépare les morts, je suis sûr que les gens osent pas les charrier. Mais quand je raconte comment je pars tous les matins avec ma camionnette, mes arrosoirs, mes seaux, mes éponges, mes brosses, mes vases, mes (...)

C’est tard que j’ai découvert la tristesse de mon père

C’est tard que j’ai découvert la tristesse de mon père. Lui-màªme probablement l’a découverte tard. Auparavant, il l’avait recouverte d’activité et de besogne - les réveils à cinq heures trente le matin, la journée entière au travail jusqu’au début de la soirée, et la soirée courte à tà´t après dîner s’endormir devant la télévision. C’est quand il a cessé de travailler (...)

tu dis (32)

tu dis : « Cet empilement des morts au long d’une vie, comme une poussée... » tu dis : « Tu sais vers quoi. » tu dis : « Qui d’autre que les morts pour s’orienter ? » lire la série dans son intégralité : 1 | 2 | 3

Marne Somme Yser

et quelque part, sous la glace

à€ droite, plus blanches que jamais, les vitres givrées des deux fenàªtres. Dehors, du blanc figé partout, du blanc scintillant comme la lune, avec seulement les traits noirs des peupliers et quelque part, sous la glace, la tache rouge d’un béret d’enfant. Simenon, La maison du (...)

sous une toile de tente

s’endormir sous une toile de tente, entendre les voix de ceux qu’on a croisés au cours de la journée allant aux sanitaires — esquisse de vie collective, illusion de, comme bêtes rassemblées au point d’eau, guère plus d’échanges, mots consacrés, phrases qui n’engagent à rien, et souvent incitent à ne pas poursuivre —, laisser venir le sommeil au gré des mots anodins, (...)

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