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silence

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tentation

C’est souvent que à§a revient, la tentation de laisser tomber, de plus s’échiner avec l’excavatrice, s’encombrer avec tout ce que à§a remue. Mais l’effet que à§a fait chaque fois. Tu comprends pas bien au début. Tu te sens màªme un peu plus léger. Et puis c’est à§a qui fait peur, de plus s’arrimer à rien. La (...)

extrait blog 2008

extrait du blog tenu précédemment, daté du 15 février 2008 ; temps nécessaire avant de passer à l’écriture fiction, écriture de l’intime plutà´t qu’auto quoi que ce soit, résonance plus que les faits, ce qui d’eux s’induit en dedans, et ces pans de soi qu’on laisserait à l’abandon sans l’écriture ; pas (...)

vases communicants | stéphane bataillon

Silence Pourquoi le silence doit-il àªtre blanc ? Elle dit : Mais en musique, c’est noir. Une femme, la cinquantaine crie dans le métro : Je suis radioactive. Les gens passent. Ce n’est pas de l’espace et ce n’est pas du temps Il n’y a pas à confondre Mais pourquoi le silence devrait-il àªtre blanc ? Il (...)

aller boire un café

aller boire un café... ils auront bien des croissants... la nuit encore... pas avant huit heures... passerelle blanche... traverse au dessus des voies... marches... arrondi comme une arche... pas grand chose de l ?autre cà´té... jamais vu personne monter ces marches... anciens locaux de la Sernam... ton père y venait parfois pour son boulot... service (...)

dire quoi

dire quoi, quand sà »r de rien ; quand il suffit d’ouvrir un tiroir, en tirer quelques enveloppes et voir le monde se dérober sous vos yeux, tout rongé de sa découverte, bouffé du dedans par une dizaine de mots pas plus ; peut-àªtre màªme moins suffisent parfois ; alors, les élucubrations, les numéros d’équilibriste avec les mots ou les (...)

à quoi à§a tient d’àªtre soi

à quoi à§a tient d ?àªtre soi... problème d ?irrigation avait dit le toubib... tout un tas de petits vaisseaux qui là¢chaient les uns après les autres... pour à§a qu ?elle déraillait... plus assez alimenté le cerveau... ce que tes parents avaient compris... te filait un peu la trouille de la voir comme à§a... causant avec les morts... tout en se (...)

je connais des maisons vides

Je connais des maisons vides où marcher pièce à pièce, où remuer du silence et décrocher les miroirs.

ce territoire autour

ce territoire autour... tu n ?irais pas... ces rues désertes qui n ?en étaient pas... un nom des bandes blanches des bordures de trottoirs... mais à longer tous ces parkings... ne menaient nulle part... espaces vertigineux dès que vides... absurdes de nuit... comme quand ce tour le dimanche... après manger... tes parents disaient que là ou ailleurs... (...)

vous n’aviez jamais su

vous n ?aviez jamais su... jusqu ?au bout... de toute faà§on n ?alliez jamais où vous auriez voulu avec les mots... pris à leur piège... au và´tre... repeigniez la vie en sombre... ce que vous saviez le mieux faire ensemble... mais dit de tendre... de respect ou de fierté... de soutien... langue étrangère disait Karine... difficile de parler langue non (...)

remonter le couloir

remonter le couloir... numéros des portes... entrebà¢illées corps qui disparaissent sous les draps... bout du couloir... doubles portes vitrées... lumière... continuer... c ?est décompte... trois chiffres une plaque vissée... peser sur la poignée... poussée légère... c ?est déjà s ?accorder au silence... dans la voiture déjà ... musique nausée... leurs (...)

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