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contes, nouvelles | comment à§a s’écrit

mise à jour progressive ; toutes suggestions d’extraits bienvenues !... Julio Cortazar | Stephen King | Georges Simenon | Julio Cortazar | Raymond Chandler | Philip K.Dick [#un_ancre -]Et la seule manière de réussir cette séquestration momentanée du lecteur, c’est par le biais d’un style fondé sur l’intensité et sur la tension, (...)

auquel je ne peux répondre qu’en écrivant

En fait, me semble-t-il, au-delà de ces quatre pà´les qui définissent les quatre horizons de mon travail — le monde qui m’entoure, ma propre histoire, le langage, la fiction —, mon ambition d’écrivain serait de parcourir toute la littérature de mon temps sans jamais avoir le sentiment de revenir sur mes pas ou de remarcher dans (...)

craquelures

Je suis un lecteur trop critique pour oser relire mes propres livres. Le seul pourtant auquel, de temps en temps, je reviens sans màªme avoir besoin de le rouvrir, car je me souviens bien de certains passages, c’est le tout premier que j’aie écrit : Tropismes. Il me semble alors que je revois les premières fines craquelures dans le mur (...)

pacte

Un pacte, simplement. Pour vous, le primum vivre, deinde philosophare s’investit à fond dans le vivere historique, ce qui est fort bien et est peut-àªtre la seule faà§on de préparer le terrain pour le philosopher et le poétiser de demain. Mais j’ai à cœur de supprimer la divergence qui nous accable et c’est pour cela que je vous (...)

c’était pas dire le monde

c’était pas dire le monde, seulement en écumer le jargon

porte entr’ouverte

Il y a cette faà§on de démarrer, préluder, figures imposées, puis les mots qu’on pose, collages, quelques scènes, du seul, de l’abandon, de devenir pràªcheur et ne plus bosser, du trop de whisky qui vous bousille la vie, et puis les femmes, matière qu’on brasse, des chansons qu’on connaît, improviser dessus, et à un moment, (...)

c’est rien

C’est rien, et tu le sais. Pas rien qui vaille, non. Mais guère plus que les jours. C’est rien, je te dis, rien. Comme l’auberge espagnole. Que chacun ensuite y amène ce qu’il veut. Ce qu’il peut. Pas plus. Une impulsion que tu donnes. Du dedans. Toujours là que démarre le déroulé des mots. Ce qu’ils deviennent. (...)

seuil

Quand s’ébranla le barrage de l’homme, aspiré par la faille géante de l’abandon du divin, des mots dans le lointain, des mots qui ne voulaient pas se perdre, tentèrent de résister à l’exorbitante poussée. Là se décida la dynastie de leur sens. J’ai couru jusqu’à l’issue de cette nuit diluvienne. Planté dans le (...)

désenfouir

Mais à quoi bon écrire si ce n’est pour désenfouir des choses, màªme une seule, irréductible à des explications de toutes sortes, psychologiques, sociologiques, une chose qui ne soit pas le résultat d’une idée préconà§ue ni d’une démonstration, mais du récit et qui puisse aider à comprendre — à supporter — ce qui arrive et (...)

solfiant des groupes de mots

Au cours de la lecture, on dit qu’une voix silencieuse, parfois, se fait jour. A l’évidence, elle ne naît pas du livre. Mais le corps ne l’articule pas. Elle épouse le rythme de la syntaxe et sans qu’elle fasse sonner les mots elle mobilise pourtant la gorge, le souffle, les lèvres. Il semble que tout le corps, pourtant immobile, (...)

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