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Pays de la Loire

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carnet d’itinérant 2bis / photos

La Dame Blanche était en noir / échos web

détachement

Ville de chantiers, de constructions navales, de bateaux en partance, ville détruite, ville d’estuaire où les choses passent et repassent, les yeux tournés vers le large, tournant le dos aux marais qui l’isolent des terres, ville de béton, de bassins et d’eau, par nécessité donc, Saint-Nazaire cultive un joli jeu : celui du (...)

carnets photos (5)

fenàªtres

fenàªtres... grillages... les rails... tas de cailloux... mauvaises herbes qui poussent... arbrisseaux qui ne pousseront pas... débroussailleuse... moteur agresse... éclats... poussière... ouvrir ces volets métalliques... et l ?espace sans mouvement... rien de figé... en attente... c ?est ville qui pousse... la maison de tes grands-parents... un (...)

carnet d’itinérant 4 et suivants / photos

carnets d’itinérant

Piriac sur mer – Saint – Brévin les Pins Partir tà´t, chaleur, entre Piriac et Guérande croisé des maisons bunkers, à§a fait quoi d ?habiter en béton de guerre, entre quatre murs d ?attente combat, s ? y réfugier, s ?y enterrer, maison terrier, Guérande a ses remparts, les longer, traverser longue zone industrielle, odeur de solvant, direction La Baule, (...)

carnet d’itinérant 4 et suivants

13 juillet 2011 Indre-Paimboeuf canal de l’estuaire, l’eau domestiquée, tout un tas d’écluses ; prairies, vaches, fossés couverts de lentilles, routes bordées de peupliers sous le vent ; et bientà´t à l’horizon les cheminées de la reffinerie de Saint-Nazaire la coulée vers la mer est aussi coulée vers l’industrie lourde (...)

carnet d’itinérant 1

9 juillet 2011 Sainte-Gemmes sur Loire partir ; hier journée de train, arriver à la gare d’Angers, sortir de la ville ; ce n’est pas partir longer la Loire, à droite les murs de l’hà´pital psychiatrique ; chà¢teau, parc, lauriers-roses, de vieux arbres ; en avoir croisé quelques pensionnaires hier après-midi, boulangerie ; ces (...)

campagne déclose

Je marche sur la route de Saint-Laurent. les échappés de vue ménagées par de longues clairières qui s’ouvrent maintenant en tous sens à travers le bocage obsèdent l ?œil presque partout et rafraîchissent le sentiment de la promenade. Les fermes que j’ai connues pendant un demi-siècle emmurées par les haies, hostiles et soupà§onneuses, (...)

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