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LOVECRAFT GENERATOR

le trou du Diable

J’ai longtemps hésité après que la rédaction des Lettres contemporaines m’ait passé commande de l’article qui va suivre. Si j’ai finalement accepté d’évoquer ma dernière visite à G., c’est d’une part parce que j’ai été le dernier universitaire à l’avoir rencontré, et sans doute màªme le dernier homme à qui il ait eu l’occasion de se confier, et d’autre part dans l’intention de mettre fin aux rumeurs les plus folles qui ont circulé au sujet de sa mort et des derniers mois de sa vie. Je crois en effet pouvoir éclairer d’un jour nouveau, et à coup sà »r terrible, le destin tragique d’un des écrivains les plus doués de sa génération. Je dispose, pour ce faire, de la captation sonore de la conversation que nous avons eue il y a maintenant presque un an. Lui qui, au cours de la dizaine d’entretiens que nous avions eus précédemment s’était montré si réticent, voire hostile à l’idée d’utiliser un enregistrement vidéo ou audio, avait màªme insisté afin que je l’enregistre, arguant, je cite, que l’écrit n’est pas toujours suffisant pour arracher à l’obscur les lambeaux qu’il nous offre. Propos qui, depuis sa mort, résonnent d’une étrange faà§on, ouvrant des perspectives que je tenterai de préciser dans la suite de cet article, loin des fadaises qu’ont cru bon de répandre quelques esprits baroques confondant fantastique et fantasmes. J’ai aussi eu recours, pour l’écriture de cet article, au fonds consacré à S., que le département de Littérature de l’Université de M., que j’ai l’honneur de diriger, ouvrira bientà´t aux étudiants et chercheurs. L’écrivain avait en effet accepté de léguer par disposition testamentaire non seulement ses papiers et manuscrits, mais aussi l՚intégralité de sa bibliothèque. C’est ainsi que j’ai pu avoir accès, en avant première, aux différentes versions de son dernier ouvrage, malheureusement encore demeuré inédit, ainsi qu’à son journal. C’est durant la deuxième quinzaine d’avril, soit moins de deux semaines avant sa mort, survenue dans la nuit du premier mai, que je me suis présenté à son domicile de G., dans la banlieue parisienne. Il m’a, comme chaque fois, reà§u dans son bureau, au rez-de-chaussée du pavillon, en prenant soin d’en interdire l’accès à ses deux chiens, deux bergers allemands à¢gés d’à peine deux ans, acquis quelque temps après la séparation d՚avec sa compagne d’alors. Les derniers àªtres vivants que je fréquente désormais, m’avait-il lancé mi amusé mi amer. Tous ceux qui ont eu la chance de le cà´toyer connaissaient bien l’endroit. Imaginez une vaste pièce, éclairée par le demi-jour d’une fenàªtre en grande partie obstruée par une glycine envahissante, et aux murs couverts de rayonnages. Peu de fiction ici, mais de nombreux ouvrages traitant de médecine légiste et de psychiatrie, ainsi que d’Histoire. Au sol, en piles près de sa table de travail qui occupait le centre de la pièce, des livres ayant pour thème le débarquement en Normandie et l’océanographie. Et, encadrant le clavier de son ordinateur, des œuvres dont j’avoue avoir été extràªmement surpris, sinon troublé, de les rencontrer chez cet ancien militant d’extràªme gauche, réputé pour ses prises de position rationalistes. Je pourrais, grà¢ce à l’inventaire effectué suite au legs de sa bibliothèque, en fournir la liste complète. Mais sa longueur risquerait d’ennuyer plus d’un lecteur. Sachez qu’on trouvait là tout ce qui compte depuis des siècles en matière de science occulte et cabalistique, d’Hermès Trismégiste à Roger Bacon, en passant par l’arabe fou Abdul Alhazred et son Necronomicon, mais aussi quelques publications plus récentes, à la croisée de l’ésotérisme et de la science, comme La Clé des océans, du très controversé S., pourtant ancien directeur du Muséum d’Histoire naturelle, mais qui n’avait pas hésité à signer cet inventaire halluciné de prétendus monstres des fonds océaniques, ou Les Portes du passé, signé d’un collectif d’astrophysiciens, et qui avait défrayé la chronique il y a quelques années en étayant grà¢ce à des références à la physique quantique l’existence de points de passage entre passé et présent. Sans doute n’ai-je pas su dissimuler ma surprise de le voir entouré d’une telle littérature, car G. eut soin de m’expliquer en avoir eu besoin pour l’écriture de son dernier roman. J’ai dà », comme à chacune de mes venues, sacrifier au rituel du whisky. La conversation glissa bientà´t sur son dernier roman, pour lequel il avait été en bute à de nombreux déboires. Quatre réécritures n’avaient pas suffi à arracher l’accord de son éditeur, qui trouvait l’ouvrage trop en rupture avec les précédents et craignait un échec commercial. Et comme je suis lié par un contrat d’exclusivité !... Plus qu’un échec personnel, G. voyait dans ce refus une sorte de malédiction, une fatalité qui s’abattait sur lui. Il était certain de la qualité de son roman, le considérant màªme meilleur que les précédents. Màªme si je n’avais pas enregistré notre conversation, je crois que je me serais souvenu de ses propos quant à la démarche qu’il disait avoir adoptée, tant ceux-ci me parurent la définition màªme de la l’entreprise littéraire : J’ai seulement tenté d’arracher un fragment à la nuit... G. me parut marqué par cette querelle avec son éditeur. à€ peine avais-je entamé mon verre que déjà il s’en servait un nouveau. Le fréquentant depuis nos années d’études, je connaissais son penchant pour l’alcool. Mais là , semblait-il, un cap avait été franchi. Il m’avoua, piteux, n’avoir rien écrit depuis des semaines. Il était découragé par ce travail de reprise qui n’avait servi à rien. Et, plus que tout, avait le sentiment d’àªtre enfermé à jamais dans un genre. Il en avait assez du polar, dont il avait le sentiment d’avoir fait le tour. Il voulait passer à plus corsé. Le frisson, je sais faire... Mais ce qui m’intéresse, ce qui m’anime au plus profond, c’est l’effroi... Je le questionnai sur la genèse de son dernier opus, Des loups gris comme la nuit, afin de mieux appréhender ce qui avait motivé cette rupture dans son œuvre. Je n’ai rien décidé en fait. Tout s’est imposé à moi. C’est par cette brève introduction qu’il commenà§a le récit de son séjour, un peu plus d’un an auparavant, à V., sur la cà´te normande. Il était venu là afin de se documenter pour un possible polar. L’endroit possédait une particularité ayant suscité sa curiosité : depuis plusieurs années, la presse tant locale que nationale faisait état de la découverte de corps amenés par les courants sur l’une de ses plages, en contrebas d’un bunker. On avait bien entendu beaucoup glosé sur ces cadavres à l’identité mystérieuse, les corps étant très difficilement identifiables après un séjour prolongé dans l’eau. Seules certitudes, aucun d’eux n’était mort de noyades, et tous présentaient des traces de morsures, sans que l’origine de celles-ci aient pu àªtre précisées davantage. C’était un sujet en or ! Il me raconta avoir pris quelques photos des lieux dans l’après-midi, plage et bunker, ainsi que de la ville. Un lieu tourné vers le passé, encombré d’un musée, de trois cimetières militaires et d’au moins autant de monuments aux morts. Je me souviens qu’il s’est alors interrompu pour se servir un troisième verre, cette fois sans màªme m’en proposer, et m’a semblé perdu dans ses pensées, les traits crispés, et son regard, un court instant, voilé par la peur. Il revint à lui en allumant une cigarette, puis m’a adressé de nouveau la parole. Je retranscris ici ses paroles afin que chacun se fasse une idée du regard que portait G. sur son séjour en Normandie, tant commenté depuis : C’est au bout de deux trois jours que j’ai commencé à comprendre... Pas que j’étais en train de basculer de l’autre cà´té... à§a, non, je pouvais pas encore en avoir conscience... disons le moment où j’ai compris que j’étais en train de mettre le nez là où il fallait pas... màªme si, bon, à§a, c’était pas la première fois... J’étais sorti de ma chambre pour aller boire un café, et je voulais prévenir aussi le patron que la connexion web déconnait à l’étage... Donc, je sors, et là je tombe sur le chien de l’hà´tel, une espèce de dogue énorme... je l’avais aperà§u la veille, mais couché derrière le bar... Je sais faire avec les chiens, j’en ai quasiment tout le temps eu, et à§a depuis tout gamin... Mais là , tu vois, je savais qu’il fallait pas essayer de passer... Alors, je rentre dans la piaule, j’essaie d’appeler le patron par l’interphone, mais que dalle... Je prends mon portable, pas de réseau... Il y en avait pourtant la veille quand je m’étais installé... Là j’ai commencé à flipper... Encore une fois, précisons que ce qui précède est la transcription littérale de l’enregistrement effectué lors de ma visite. Je ne cache pas que, sur le coup, ses propos m’ont paru empreints d’une exagération sans doute causée par l’alcool. Mais j’ai depuis eu l’occasion de consulter le journal tenu par G., où, après avoir relaté son face à face avec le chien, il écrivait ceci : Pris en photo l’insigne arraché avant hier dans la bagarre. Garder trace au cas où on me le volerait. Si seulement je savais qui était dans le bunker. Avec qui je me suis battu. Màªme si se battre un bien grand mot : arraché l’insigne alors qu’ « il » s’enfuyait. Notre conversation, lors de ma visite, est souvent revenue sur le peur qui l’habitait. Cette peur, à coup sà »r amplifiée par l’alcool, s’exprimait de différentes manières mais toujours exprimait ses difficultés avec le monde extérieur. Ainsi m’a-t-il expliqué avoir besoin de savoir ses deux chiens devant la porte de son bureau pour se sentir en sécurité pendant qu’il travaillait. Le refus de son éditeur, quant à lui, avait fait naître des craintes bien réelles au sujet de son avenir matériel. L’avance qui lui avait été accordée n’était plus maintenant qu’un souvenir, et il n’aurait rien de nouveau à lui fournir avant, au mieux, un an. Toute son énergie, ces derniers mois, était passée dans de vaines reprises de son manuscrit. Mais cette peur, qu’il tentait de traduire dans sa prose se faisait le miroir, dans son dernier roman, par ce qu’il appelait l’effroi, était avant tout, comme il l’a confié, peu de temps avant de mourir, à son journal, celle de ne plus parvenir à écrire : Dire le mystère demeure affaire humaine. Mais concernant l’effroi, quoi d’autre que le silence ? Affirmer, comme l’ont fait certains, que cette peur soit née lors de son séjour normand me semble infondé. Nous n’étions pas encore sortis de l’adolescence lorsque nous nous sommes rencontrés. Aussi puis affirmer que G., avant màªme de devenir l’écrivain que l’on sait, était un jeune homme inquiet et perpétuellement insatisfait. Quant à la séparation d’avec sa compagne, comment croire qu’elle n’ait pas été un facteur déstabilisant ? S’il n’a pas été le déclencheur de sa peur, son séjour normand, en revanche, me semble avoir été le moment où celle-ci s’est cristallisée. Je m’explique : G., ébranlé par le départ de sa femme, s’était lancé corps et à¢me dans un nouveau projet d’écriture. C’est dans cette fièvre si particulière du démarrage de l’écriture, quand le sujet se profile de manière encore floue, gros d’une promesse incertaine [1], que G. s’est rendu sur la cà´te normande. Il convient d’avoir à l’esprit cet état d’hypersensibilité de l’écrivain pour mieux appréhender le regard qu’il peut alors porter sur les événements. Des propos qu’il m’a tenus et de la lecture de son journal se dégage la figure (paternelle ?) de l’hà´telier, antipathique et excluant, qui deviendra l’un des personnages centraux de son roman. Ainsi écrivait-il dans son journal le premier mai au matin : Impression de ne pas àªtre le bienvenu. Le patron de l’hà´tel, au petit déjeuner, m’a demandé si je comptais prolonger mon séjour ; m’a indiqué qu’il serait complet à l’occasion des commémorations du 8 mai, que je ne pourrais pas rester. Mémoire du débarquement est machine à cash. Le seul à m’avoir parlé de ma joue tuméfiée suite à la bagarre de la veille. Lui ai raconté àªtre tombé en pénétrant dans le bunker. Goguenard, m’a lancé : « à§a aime pas àªtre dérangés, les morts ! ». Peut-àªtre été trop bavard hier soir pendant l’apéro ; donné l’impression que j’allais gàªner leur business en venant fouiller le passé ; de à§a qu’ils vivent ici. Contre-publicité de mettre en avant cette suite de morts mystérieuses depuis quelques années. J’ai pu, à partir de la documentation dont je dispose, reconstituer le fil de cette soirée qui semble, après une analyse partielle des notes préparatoires, avoir joué un rà´le essentiel dans la structuration imaginaire du roman. Après un long apéritif au comptoir du bar de l’hà´tel, au cours duquel G. a cherché à obtenir des informations sur la série de cadavres découverts sur la plage, le romancier a pris son repas seul dans un restaurant de la ville puis, devant la perspective d’une soirée solitaire à l’hà´tel, est retourné au bunker qu’il avait visité durant l’après-midi, désireux d’avoir une idée des l’ambiance du lieu la nuit. C’est peu de temps après avoir pénétré dans le bunker qu’un corps l’a percuté et lui a adressé quelques coups de poing, auxquels il a répondu. La silhouette s’enfuyant, il a tenté de la retenir en l’agrippant au bras, désireux de savoir qui l’avait frappé. Son agresseur est parvenu à se dégager. C’est là qu’un morceau de tissu lui est resté dans la main : un insigne arraché de la manche, sur lequel figurait un loup de profil, marron très clair sur fond vert, qu’il m’a montré lors de ma visite, mais qui semble avoir disparu quand la maison a été vidée. C’est à partir de là que s’est opérée sa bascule vers de nouveaux horizons d’écriture, comme en témoignent les notes préparatoires évoquées plus haut : Informations au comptoir (échantillon de population locale présent) : gosses qui se réunissaient dans le bunker, y avaient fait des inscriptions sataniques : venaient là se saouler la gueule en écoutant du métal. à‰voqué les soldats du débarquement, tombés en masse sur ces plages – certains ont osé parler de fantà´mes ! Lorgné du cà´té des skinheads locaux qui, un temps, se sont aussi réunis dans le bunker : ont récemment « chahuté » des touristes afro-américains. Viennent parfois au bar de l’hà´tel : l’un d’eux, une fois bourré, déclenche à répétition son portable : un hurlement de loup, pour faire gueuler le dogue du patron. Fonds de légende locale : une plage maudite depuis toujours, bien avant les cadavres qu’on y trouve depuis quelques années, et màªme avant le bunker : pas pour rien que à§a s’appelle le trou du diable. Des histoires de naufrageurs. Mais aussi d’une porte qui mèneraient aux Enfers. Diableries à tous les étages : trouvé sur le web l’origine de l’insigne. Il s’agit de la cent-quatrième division d’infanterie de l’armée US, nommée Timberwolf, et ayant pour devise : « Nothing in hell can stop the Timberwolves. ». Cet extrait des notes préparatoires est extràªmement intéressant de par le glissement qui s’y opère. On y voit en effet un élément relevant du vécu, mais ouvrant sur le fantastique, s’immiscer dans les notes préparant à la fiction, de la màªme faà§on qu’à la màªme époque, dans le journal, commencent à apparaître des éléments relevant du fictionnel, procédé sans doute lié à la lecture récente par G. du journal de Kafka, que l’on sait coutumier de ces insertions de départ de fictions dans son écriture diariste. Ainsi le journal nous donne-t-il accès à la genèse màªme du texte quand, suite à l’incident évoqué auparavant du chien de l’hà´telier l’empàªchant de sortir de sa chambre, G. trouve matière à une écriture de type fantastique qui, jusqu’alors, lui était demeurée étrangère : Bruits de pas dans le couloir et dans l’escalier, j’ouvre la porte : toujours le chien menaà§ant. J’aperà§ois de dos, uniforme kaki, crà¢ne ras, des hommes qui descendent. Je repense au cauchemar de la nuit précédente, à l’explication rationnelle que je lui avais donné : un loup m’empàªchant de sortir d’une espèce de caverne ; concrétion de deux éléments de la soirée : l’anecdote du skinhead faisant résonner sa sonnerie du portable et la « bagarre » un peu plus tard dans le bunker. Il ne s’agit pas ici de nier l’impact de ce séjour normand, mais de distinguer l’écrivain de son écriture. Si impact il y a eu, c’est dans cette bascule vers le fantastique, moins inattendue que certains voudraient le laisser à penser. D’un mauvais genre à l’autre, il n’y a souvent qu’un pas, comme Edgar Poe nous l’a déjà enseigné. D’ailleurs, la genèse de son dernier opus traduit cette tension interne entre littérature policière et fantastique, voire horreur. On constate en effet, non seulement à la lecture des recherches effectuées mais aussi de son roman, que G. n’a en rien négligé lors de son travail la dimension policière, contrairement aux allégations de son éditeur. Il a traité les deux éléments à part égale, animé par la volonté de les unir. Ainsi avait-il habilement choisi de mettre en scène un étudiant en Histoire effectuant des recherches sur Bernard Hà¼lle, archéologue nazi. G. avait rassemblé sur celui-ci une documentation importante, et notamment sur sa visite en France en 1942. L’archéologue nazi, fasciné par le paganisme nordique, était venu étudier Bretagne et Normandie, à la recherche d’indices prouvant que leur population était d’origine indo-germanique, population dont le berceau était fantasmatiquement situé dans le nord de l’Allemagne et au Danemark. L’étude de la genèse du synopsis écrit par G. montre clairement que cette bascule vers une thématique fantastique s’est opérée après la plongée dans les archives de la presse locale en quàªte d’indications sur le « trou du Diable ». Mais laissons de nouveau la parole au journal du romancier : Incroyable. Et pourtant, l’impression que je m’attendais à pareille découverte. Trouvé aujourd’hui dans un numéro de l’Ouest Eclair datant de juillet 1935 un article sur la visite d’un anthropologue américain venu lui aussi visiter le « trou du Diable ». Le meilleur, ou le plus effrayant, est qu’il est venu dans le cadre de travaux comparatistes sur les sorcelleries américaines et européennes. On comprend mieux, à la lumière de ces lignes, comment G. en est venu à associer les dimensions historiques, fantastiques et criminelles autour de ce lieu légendaire. Des esprits en mal de sensations ont voulu mettre en relation les terribles circonstances de la mort de l’écrivain, que l’on a retrouvé dans son bureau, dévoré par ses chiens, et ses derniers travaux. S’il a payé le prix, c’est celui de l’écriture. Comme en témoigne son journal, c’est elle et rien d’autre qui, jusqu’au dernier jour, a animé sa volonté d’arracher un fragment à la nuit.

generated by : Quelque chose arraché à quelqu՚un dans le noir – dans un lieu isolé, ancien, et de réputation maudite. H. P. Lovecraft, The Commonplace Book, note 207.

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Notes

[1] On lira avec profit l’entretien qu’il nous avait accordé à ce sujet (Champs génétiques, numéro 458, p15-19, Presses universitaires de M.).

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