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monologues

de l’épigraphe au bouturage

texte à clics !

Huit monologues d’écrit. Dix-neuf encore à venir. Rappel du projet : écrire une série de textes avec pour point de départ de chaque phrase l’un des mots composant une phrase du Dépeupleur de Beckett — s’àªtre attardé sur cette phrase pour ce qu’induisait en son cœur màªme de rythme et d’épure grammaticale d’avoir accolé les expressions les premiers et ces derniers. Sorte de bouturage sur épigraphe. Aujourd’hui apporter corrections de détail, consolider (il faut pas grand chose pour que à§a perde toute portée un texte bref...). Et rassembler ces monologues et tenter de percevoir ce qu’ils offrent en matière de parcours de lecture.

Pour lire les monologues, plusieurs options :

  1. cliquer sur les huit premiers mots de l’épigraphe
  2. cliquer sur les liens disposés à l’intérieur des textes
  3. lire la page du haut vers le bas !

Dans ces calmes déserts il promène les siens jusqu ?à ce que les premiers ces derniers se ferment et que la tàªte là¢chée retourne à sa vieille place. Beckett, Le Dépeupleur

Dans ces cas-là , le mieux c’était de passer sans rien dire, passer sans voir — du moins faire comme si. Ces mots que tu entendais les laisser s’évanouir : comme de la flotte dans du sable — c’était à§a l’image qui te revenait chaque fois — et nécessité d’expirer lent, au plus profond — ces gouttes qui s’enfoncent et bientà´t rien, pas màªme ce plus foncé en surface. Calmes tes bras, tes mains, ton pas — il aurait fallu les épaules : que surtout rien n’y paraisse. Déserts alors qu’on traverse, l ?œil tout au loin, l’impassibilité qu’on désire. Il le faut. Promène-toi si tu veux, mais à condition de toujours contrà´ler ton regard... Les consignes, tu les connais — depuis tout gosse on te les martèle, pas pour rien quand màªme ! Siens, penses-tu, les faire siens les mots d’en haut. Jusqu’à y croire... Ce à quoi tu crois mis en veilleuse... Que tu tu le veuilles ou pas, à§a change quoi puisqu’aucune alternative ? Les nouveaux arrivants, passe encore. Premiers symptà´mes de leur difficulté à s’intégrer. Ces concepts-là , il faut quand màªme un peu de temps avant de les assimiler complètement — et enfin parvenir à les mettre en pratique, devenus réflexes... Derniers soubresauts — de quoi ? — d’humanité — appelons à§a comme à§a — derniers soubresauts d’humanité : ils se disent qu’ils peuvent pas laisser faire. Se font souvent piéger à cause de à§a, les nouveaux. Ferment pas les écoutilles. Et hop ! les voilà , inconscients du danger, qui répondent, ou qui s’arràªtent — on dit màªme que pour certains il a suffi qu’ils croisent le regard. Que à§a soit naturel, je dis pas, mais il faut apprendre à se contrà´ler, que diable ! La sagesse, à§a n’a rien de compliqué : passer comme si de rien et point barre ! Tàªte baissée, màªme à§a c’est hors de question : à cause de la peur qu’ils pourraient lire sur ta nuque. Là¢chée sur toi, leur meute, tu peux faire quoi ? Retourne sur tes pas si à§a te chante, rien qu’une fois, fais demi tour et va les trouver un peu pour voir... à€ quoi tu te raccrocheras quand tu seras seul en face d’eux ? Sa vie, on a quoi d’autre ? Vieille chanson qu’on t’avait apprise, aussi vieille et impitoyable que le monde... Place !..., ce furent les derniers mots que tu perà§us, crachés par le mégaphone d’une de ces limousines aux vitres fumées et, paraît-il, totalement insonorisées : ainsi personne à l’intérieur n’était incommodé, ni par les cris du chauffeur, ni par la répétition du son mat des chairs qui heurtaient la carrosserie.

Ces visages — chaque fois toi, debout, qui marches, contre-plongée qui dérange. Calmes ? non — cette tension encore, les premiers temps, et plus tard cette forme d ?abandon jusqu ?au dedans des chairs. Déserts qu ?ils ont cru pouvoir traverser — qu’ils ont fait leurs. Il suffirait donc d ?une image, pirouette esthétique et ainsi apaiser ta conscience ? Promène-toi plutà´t dans la ville, arpente, marche le temps qu ?il faudra, va fureter aux encoignures de béton nu... Les heures qu ?ils y passent — imaginer comment puisque jamais tu n’oseras maquiller ta carte Vita-Crédit — on trouve pourtant des logiciels libres sur le web, des collègues t’en ont parlé —, jamais tu n’oseras, carte reformatée, la glisser dans un de ces distributeurs qu’on a installés pour eux au coin des rues, grà¢ce à la mémoire de la carte à puce, dosage des cachets régulé pour chacun ? Siens, ces débris rassemblés, objets d ?avant et quoi glané, mais plus personne : seul. Jusqu ?à quand ainsi — mais est-ce que à§a compte encore ? Ce que à§a devient alors le temps ! Que l’alternance broyée du jour et de la nuit — mais c ?est quoi les ràªves alors ? Les images qu ?on porte, celles qu ?on repousse ? Premiers matins où rassembler ses affaires, les emporter avec soi — ou ce duvet qu ?on ne roule plus, qu’on laisse dans un coin jusqu ?au soir. Ces vies qu ?on s ?invente le temps des cachetons — reste quoi alors des visages qu ?on a laissés ? Derniers temps, ce qu ?on en garde en mémoire — et si c ?était cette porte qu ?il a fallu franchir — si chaque fois c ?était elle qu ?on retrouvait, identique — et sentiment de l ?innommable qui vous pousse ? Se dire quoi dans les tremblements du matin ? Ferment quoi de la langue toutes ces heures de silence ? Et quand les yeux d ?un gosse... Que leur père, leur mère, les entraînant de main ferme. La silhouette du gosse, aperà§ue de trois quart. Tàªte retournée, ces yeux qui insistent — cherchent quoi ? Là¢chée toute retenue. Retourne-toi ! à€ quel moment on devient invisible — et que plus màªme les mà´mes pour vous regarder ? Sa voix, ne plus la reconnaître — tout ce qu ?elle charrie de trop loin et que à§a fait peur. Vieille folle qui hurlait agrippée à son chariot de supermarché — tu ne la croises plus dans le parking — trop dérangée pour encore se rendre aux distributeurs. Place nette qu’on fait chaque début de mois avant la grande parade urbaine — envoyés où ?

Calmes, ces coins-là  ! Déserts, tu veux dire : personne dans les parages désormais... Il paraît qu’avant, oui, il y avait du monde qui venait — en visite, ils disaient. Promène-toi au long des allées, tu verras jamais personne. Les seuls peut-àªtre que tu croiseras — et encore si t’as de la chance ! —, c ?est ceux qui viennent voir le Vieux — ceux de sa famille, comme ils aiment s’appeler... Siens, à§a serait beaucoup dire. Jusqu ?à quand il y en aura qui viendront : bien malin celui qui saurait ! Ce qui s ?est passé, c ?est pas bien compliqué à comprendre : avoir fermé les portes qui a tout déclenché. Que des Très-Vieux qui perpétuaient l’habitude — le rite, comme ils appelaient à§a ! Les autres, ceux qui viennent encore en cachette, jamais ils en auraient eu l’idée sans l’interdiction totale d’accès. Premiers qu’il a fallu chasser, à§a a été les Invisibles : ils prétendaient que venir squatter là ou ailleurs. Ces gars-là , ils respectent rien : aucun interdit qui vaille ! Derniers en date, les soi-disant parents du Vieux — Frères-en-Esprit, ils voudraient qu’on les appelle, comme si on avait le droit de s ?inventer un nom de Catégorie. Ferment les yeux, les gardiens : tant qu’ils sont pas trop nombreux, suffisamment discrets... Et puis, ils font rien de grave : à part s’allonger sur la dalle de marbre... Que des gamineries, quoi !... La raison de tout à§a, faut pas aller la chercher bien loin : si le boulot avait été bien fait, qu’on avait effacé correctement tous les noms sur les dalles, détruit tous les portraits, jamais les gamins auraient retrouvé la trace du Vieux dans les archives du web, et jamais il se serait rien passé !... Tàªte à claque, celui qui dirigeait l’équipe des Effaceurs. Là¢chée aux responsables du Démantèlement des Infrastructures, c’est le genre d’info qui ferait mal... Retourne-toi pas ! à€ gauche, juste après le columbarium je viens d’en voir passer deux... Sa tronche, je l’ai vue, au Vieux, sur une vidéo : il braillait une chanson avec une histoire de passage dans le refrain. Vieille époque, tu vois le genre ! Place-toi derrière le grand mausolée qu’est au bout de l’allée centrale — mais si, l’espèce de petite maison là -bas — tu verrais réussir à les regarder faire leurs dingueries !

Déserts de sable, déserts de glace, et puis les steppes et la toundra et ces foràªts... Il suffit de cliquer sur l’écran : le monde entier à ta portée — c’était écrit sur la page d’accueil du Grand Total Atlas. Promène quels ràªves au long des clics ? Les tiens ne t ?ont jamais plu. Siens — pouvoir le dire — et pas que de tes ràªves... Jusqu ?à la nausée tous ces clichés qui te passent en tàªte. Ce vide qui t ?habite. Que du creux au dedans ! Les souvenirs qu’on t’a implantés au fond du crà¢ne, soi disant pour ton bien — personne ne t’avait dit qu’ils affecteraient tes ràªves... Premiers délitements — tu les notes au réveil. Ces écarts — à§a se joue à peu, mais tu retrouves plus tes nuits d’avant. Derniers sursauts d ?orgueil, tu aimerais tant rester toi. Se défont bien vite les illusions — comme à chaque Grande Avancée ! Ferment tout espoir — votre faute, les Indignés, de n’avoir su les nommer à temps. Et maintenant, pour ce qui est d ?un changement — comme tous autour, tu ne sais plus dire non. Que tu parviennes à t ?élever au silence, alors peut-àªtre... La dernière chance, à§a pourrait àªtre de... Tàªte lourde — tàªte basse — tàªte crasse — et tous ces mots qui affleurent mais aussità´t t’échappent : à vomir ! Là¢chée où ta langue ? Retourne à l’écran et clique encore d’un espace l’autre ! à€ quel endroit tu voudrais t ?arràªter — et t ?imaginer vivre ? Sa place, sa chanson, son étoile : longtemps t ?as cru à ces trucs pour chacun... [Vieille ritournelle que tu chantais, gamin : trois, pour le Roi / deux, pour le Vieux / un, pour le Rien... Place au chaos — bien mince comme consolation.

Il passe devant chez moi tous les matins, sur les coups de huit heures. Promène ses deux fauves au bout d ?une laisse. Les détache qu ?une fois dans le petit chemin derrière. Siens depuis tant, leur fait confiance. Jusqu ?à les laisser le distancer, les perdre de vue. Ce qu ?il faut, d ?après lui, avec les bàªtes, tu l ?as entendu expliquer à§a — ta fenàªtre ouverte et lui causant par dessus la haie de lauriers avec ta voisine — ce qu ?il faut avec les bàªtes, c ?est bien poser les règles au départ, après... Que certains s ?y prennent comme des manches avec... Les mater, à§a qu’il fallait, les mater pour mieux pouvoir les aimer... Premiers temps où tout se joue — et la voisine d’ajouter : comme avec les enfants... Ces bàªtes-là , quand on entend toutes les conneries qu ?on peut dire dessus... Derniers des couillons ceux qui parlent sans savoir... Se comprenaient bien avec la voisine, lui déblatérant, elle opinant mains sur les hanches, tous deux d’accord qu’il suffisait d’observer le comportement qu’ils avaient dès les premières semaines : comme à§a on savait lesquels garder. Ferment rarement la marche ses deux bestiaux : divaguent en avant dès qu ?il les là¢che. Et qu ?on n ?aille pas lui faire des remontrances sur le danger de les laisser se balader tout seuls. Qu ?il était sà »r et certain que les bàªtes, elles sont plus intelligentes qu ?on croit... La preuve, c ?est qu ?elles s ?attaquent jamais à quelqu ?un au hasard, à§a il aurait pu le démontrer preuves à l ?appui, qu ?il répétait, preuves à l ?appui : à part aux Invisibles, elles s’en prenaient jamais à personne ses bàªtes !... Tàªte-hochait la voisine, convaincue d’avance. Là¢chée toute seule, une bàªte, c ?est son instinct qui la mène, et pas autre chose... Retourne comme qui dirait à sa vraie nature... à€ ce que nous, malheureusement, on a perdu, trop policés qu’on est devenus... Sa conviction à lui, que si elles attaquaient, les bàªtes, c ?est parce qu ?elles le sentaient qu ?en face y avait quelque chose qui tournait pas rond : quelque chose d’antisocial comme on pourrait dire... Vieille peur qui alors m ?a repris — pourtant chez moi, bien à l’abri — cette màªme montée d’angoisse comme à chaque fois que je dois le croiser avec ses chiens. Place tellement chaque jour plus réduite que je tiens en ce monde !

Promène les bien chaque jour. Les derniers mots qu’il ait prononcés — ou plutà´t sa dernière phrase cohérente. Siens, avait-il ajouté, sans parvenir à en dire plus... Jusqu ?à aujourd ?hui, j’ai répondu à l’injonction sans trop renà¢cler : certes une corvée de balader les deux bestiaux, mais comme on dit, il y a pire, et puis, la parole donnée à un ami sur son lit de mort ! Ce n’est que tout à l’heure que j’ai compris. Que c’était un putain de fardeau qui m’était tombé sur les bras... Les monstres, j’ai gueulé — c ?est lui qui les appelait comme à§a avant de les amener en promenade —, au pied, les monstres !. Premiers temps, j’avais un peu la trouille quand je devais leur passer la laisse — jamais été bien à l’aise avec les AGM. Ces modifs de gènes, à§a m’a jamais paru très sain : c’était souvent aux infos qu’ils parlaient de leurs drà´les de comportements — et rarement pour en faire les louanges. Derniers à s’àªtre fait piéger, un couple de retraités. Se sont retrouvés mis à la porte de chez eux par leurs deux chiens — un couple d’AGM clà´nés, comme les siens : une erreur de programmation dans la zone frontale du cerveau, d’après les explications des experts, là où se situent les commandes pour tout ce qui concerne les histoires de territoire. Ferment la porte de chez eux, les deux vieux, vont faire leurs courses et quand ils reviennent... Et sans rien qui annonce un changement possible de comportement de la part des deux bestiaux — comme pour les tiens d’ailleurs. Que la voix de mon pote qu ?ils imitaient au début, enfin la voix leur ancien maître, quoi... La première fois, j’y ai vraiment cru — deux semaines qu ?il était clamsé mais j’y ai vraiment cru — les deux clebs en train de dormir sous la table et tout d’un coup la voix de mon pote... Tàªte que j’ai dà » faire alors, je vous dis pas ! Là¢chée dans la nature pareille compétence : après tout, on avait déjà assisté à des phénomènes inquiétants au début des OGM végétaux, certaines caractéristiques migrant via hybridation vers des plantes non modifiées. Retourne la question dans ta tàªte, lecteur, et tu comprendras comme moi que ce qui était censé àªtre impossible pour le végétal mais s’est pourtant produit... à€ ma place, vous feriez quoi ? Sa voix qu’ils imitent à la perfection pendant qu’ils roupillent, et pas que sa voix : jusqu’à sa faà§on de parler, je dirais, que ce soit comment il faisait pour déconner, pour t ?engueuler ou t ?expliquer un truc, tout quoi !... Vieille putain d ?angoisse qui me remonte à chaque fois que j’entends la voix de mon pote qui sort de leurs gueules ! Place toi donc en face de ton AGM, lecteur, et écoute bien pendant qu’il dort.

Les lui laisser, puisqu ?il voulait pas les vendre. Siens, c ?est beaucoup dire... Jusqu ?à aujourd’hui, il s ?en était pas soucié beaucoup : vu l ?état dans lequel je les ai trouvés ! Ce qui n ?a certes rien d’étonnant. Que je sache, ils sont pas nombreux ceux qui s ?en préoccupent désormais. Les amateurs deviennent rares... Premiers à àªtre surpris qu ?on vienne fouiner dans leur bric-à -brac, mais cette réaction de repli qu’ils adoptent si rapidement... Ces données, comme vous dites, c ?est pour en faire quoi que vous voulez les récupérer ? Derniers sursauts ! Se méfient mais sans àªtre capables de cerner pourquoi. Ferment les accès — vieil atavisme de protection. Et contre à§a... Que ce soit par hypnose RFID ou intrusion du réseau domotique, ils trouvent si souvent la parade. La solution ?... Tàªte qu ?il faisait, le gars, tout à l’heure ! Là¢chée mine de rien, mais là¢chée quand màªme la remarque bien insidieuse : Quel intéràªt vous pouvez bien trouver à collecter des souvenirs ? Retourne le problème autant de fois que tu voudras, tu risques pas te trouver, pépère ! à€ me perpétuer : voilà à quoi à§a aurait pu me servir !... Sa vie, ৒aurait été si facile de la prendre — rien n’a changé de ce cà´té-là  ! —, mais sa mémoire... Vieille peur qu’ils retrouvent sans savoir — pas un qui puisse la formuler —, seule une vague prémonition les pousse à refuser... Place libérée, ce serait peut-àªtre le meilleur argument, celui qui les ferait plier : leur réseau plus performant parce que moins encombré... et qu’enfin leur mémoire aspirée comble un peu du vide qui m’habite !

Siens, qu ?il répète... Jusqu ?à en crever qu ?il défendra les siens ! Ce qu ?il peut m’énerver à répéter à§a en boucle. Que personne vienne toucher à ses morts !.... Les réfractaires comme lui sont tout de màªme devenus rares. Premiers plans de réhabilitation annoncés, ils ont été nombreux à venir défiler dans mon bureau. Ces arguments qu’ils me balanà§aient à la figure : qu’un cimetière c’est pas un endroit comme un autre, que les lieux de culte à la rigueur on pouvait comprendre, qu’il fallait bien faire de la place pour loger tout le monde, que les espaces de prière sur le réseau les remplaà§aient avantageusement, mais les morts... Derniers espaces libres intra muros, les cimetières : à§a qu’il fallait qu’ils se mettent dans le crà¢ne ! Se lamenter servirait à quoi ? Ferment leurs gueules la plupart... Et et ils ont raison... Que des illuminés pour s’opposer. La sépulture électronique n’offrait pourtant que des avantages : accès aux données personnelles, simulation de dialogue via synthétiseur vocal... Tàªte à tàªte avec l’absent, quoi demander de plus ? Là¢chée loin derrière la visite à une dalle de marbre ! Retourne chez toi, pépère, et envoie-nous les fichiers de tes morts... à€ m’invectiver comme à§a, t’espères quoi ? Sa faà§on à lui de pas les là¢cher, ses morts, qu ?il continue d’hurler. Vieille histoire entre eux et lui, et que juste pour gagner un bout de terrain... Place ou pas, qu ?il ajoute en me regardant bien droit dans les yeux, les morts, c ?est jamais bon de les déranger — et là , pour pas éclater de rire...

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