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Julien Gracq

25 billets

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sourire à l’ordre impeccable

sourire à l ?ordre impeccable... chanson franà§aise... jazz... classique... pop rock... compilations placées en début de rayonnage... austérité alphabétique... Harvest ferait l ?affaire... tu as posé le disque sur la platine... t ?es approché de la bibliothèque... d ?avant l ?installation dans cette ferme... pin blanc des meubles en série... pas encore (...)

campagne déclose

Je marche sur la route de Saint-Laurent. les échappés de vue ménagées par de longues clairières qui s’ouvrent maintenant en tous sens à travers le bocage obsèdent l ?œil presque partout et rafraîchissent le sentiment de la promenade. Les fermes que j’ai connues pendant un demi-siècle emmurées par les haies, hostiles et soupà§onneuses, (...)

d’un rebordé d’écume crémeuse

Un fort coup de vent d’ouest a bousculé le beau temps ces jours-ci, et la mer, saboulée et secouée sur ses fonds médiocres, presque jusqu’à l’horizon, où persiste une mince bande glauque, est devenue glaiseuse, couleur des flaques qui comblent les fouillent des marnières. Sous un rayon de soleil qui brille ce matin quelques minutes (...)

poussière confuse de bicoques neuves

Ici se fait jour la laideur particulière aux zones d ?urbanisation récente qui commencent à ceinturer un peu partout les villes : le cœur gris et bleu (ou gris et rose) des anciennes cités, serrées comme un poing autour de leurs ruelles, est noyé progressivement, ainsi que le cœur d ?un astre éclaté, dans une poussière confuse de bicoques neuves, qui (...)

07|02|18

journal vidéo du 7 février 18

carnet d’itinérant 2bis / photos

dures faà§ades grises

embellie

se réjouir de l’embellie, l’avoir parfois attendue — pas pour rien que découvert le mot à la lecture de Julien Gracq, à son étude — toujours chez lui accompagné d’italiques, comme lumière rasante de Loire —, découvert non pas le mot, mais avoir alors compris, ou plutôt approché, les enjeux, ou l’impact, (...)

carnet d’itinérant 2

11 ‎juillet ‎2011 Montjean-Ancenis ville sur coteau, l’église qui la domine ; son seul intéràªt : prendre la lumière soir et matin, pierre blanche ; ruines d’un chà¢teau, l’église qui vient prendre place ; un pays de crucifix descendre depuis le haut de la butte, jardins entourés de murs, fruitiers, fleurs, pelouses, (...)

la vie est ailleurs

La vie est ailleurs, très loin. Ici, on repose. (J. Gracq, La Presqu ?île) je n ?habiterai pas vos ruines et vous le savez - toute feinte inutile quand les savoir ancrées - abîmées au plus creux de nos ventres - quand depuis si longtemps affleure l ?écho des mots enterrés - litanie vaine qui n ?écorche plus guère - empà¢te seulement - martèle le palais (...)

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