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fictions

des hommes en noir

Compter les hommes en noir. Parce que l’impression que plus nombreux. Ou est-ce d’avoir si longtemps été éloigné de la ville ? Leur présence autour de la gare et dans le centre. Marchant en groupe ou seul. Avec ou sans valise. Rare qu’ils n’aient pas au moins un sac en bandoulière. Leur pas pressé. Ou réunis au bas d’un immeuble, le temps d’un café, d’une cigarette. Ils parlent de quoi ? Impossible de s’arràªter ou de les suivre. Ces types semblent trop en prise avec le monde. Convaincus que leur chose. Les mots terribles qu ?ils utilisent, chaque matin les entendre à la radio, les lire à l’écran. à€ noter le contraste chaque fois qu’une femme avec eux. Pas simplement parce qu’un peu de couleur. Mais perchée sur talons. Pas que les rapetissent, mais comme faà§on de souligner la rigidité de leurs épaules, silhouettes de qui marche droit et décidé. Tout faire pour ne jamais avoir à faire avec eux. Signal de la fin à coup sà »r.Pour le moins d’un danger imminent. D’une fracture par laquelle ils seraient capables de s’immiscer. Prendre contrà´le. D’autant plus effrayants.

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