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quotidien

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fortes rafales

fortes rafales - terminé le bouquin de KMS au réveil - revenue avec l’à¢ge l’habitude de commencer la journée par la lecture - un temps cru que c’était faà§on de ne pas les démarrer, se tenir à l’écart - temps de s’accorder plutà´t, mots des autres pour ne pas jouer faux (?) - réflexions sur le Blue Valentine de Tom Waits - (...)

plein soleil

plein soleil - une antenne de plus sur la maison d’en face - à chacun la sienne - sur chaque toit ou presque - pris soin de l’enlever sur la maison à l’abandon un peu plus loin - les antennes qui changent - les amandes qui grossissent - premiers concombres lilliputiens dans la serre "récup’ portes-fenàªtres" - bien lu hier (...)

mardi, journée idéale

pas de loin de penser le mardi comme une journée idéale, parce que longue plage de temps rien que pour soi ; mardi où rédiger un chapitre, temps pour deux mille mots, dix mille caractères excluant les espaces ; journée idéale parce qu’une seule heure de cours située pendant la pause déjeuner, ce qui permet de s’aérer pendant le trajet (...)

distribuait et puis basta

il venait chaque mercredi ; sillonnait le lotissement avec sa voiture, s ?arràªtait aux carrefours, sortait son diable du coffre, prenait une pile ; la prenait par le haut, avec la ficelle qui les tenait ensemble, plusieurs kilos au bout du bras, incroyable ce que à§a peut peser le papier, de quoi faire au moins une rue et sa perpendiculaire ; d ?un (...)

promenade dominicale (2)

pour lire le texte, on peut passer la souris sur les photos

promenade dominicale (3)

pour lire le texte, on peut passer la souris sur les photos

monologue 5

monologue 5 mis à jour deux fauves

au bord du chemin

Nous aussi, on pourrait nous laisser comme à§a. Discrets, tout enveloppés d’herbes. En file au long du chemin, pas moins seuls qu’au cimetière et tout aussi silencieux. On regarderait ceux qui marchent encore. On écouterait. Pas tant leurs mots. On a tellement passé de temps avec, s’en est tellement encombré. Le bruit de leurs pas (...)

l’homme au chien

L’homme au chien siffle, appelle de peu de syllabes, marche en enjambées décidées — c’est tout droit qu’il va, là où son chien déjà — le rattraper lui passer au collier la laisse qui pend dans sa main, balance au gré du bras qui accompagne le pas. L’homme au chien se projette — c’est un àªtre (...)

une vieille histoire

une vieille histoire, tu disais que depuis toujours, ces réflexions le matin, quand te pointer là où tu dois et pas toujours l ?envie, ou l ?après-midi, quand ce creux qui vient te prendre, le regard un peu plus flou, le geste moins précis, et le monde à telle distance, un chaque fois pour te parler de fàªte dur de s ?en remettre pas tant fumé ce (...)

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