// Vous lisez...

au fil des jours

soucoupe

ce qui s’imagine autour, est-ce qu’on en prend impact, on dit que c’est dans l’air du temps, alors soi, quand on y entre au temps, on en reà§oit quoi, c’est seulement après qu’on fait le tri, en attendant on baigne, dans la langue comme dans l’imaginaire, dans l’imaginaire par la langue, et dans la langue par l’imaginaire, c’est seulement après qu’on déc(h)ante

Le 19 Janvier 1966, à Tully en Australie, Georges Pedlez, planteur de Bananier, se rendait à son travail à bord de son tracteur et entendit soudain un sifflement venant d’un proche marécage. Il vit alors s’élever à la verticale, à environ 25 mètres de lui, un objet gris-bleu long de 8 à 10 mètres et haut d’environ 3 mètres. L’objet, arrivé à 20 mètres d’altitude, l’engin bascula et disparut vers le Sud-Ouest en quelques secondes. A l’endroit où l’objet volant s’était envolé, on découvrit dans la journée un cercle de 9 mètres de diamètre, aux bords nets, à l’intérieur duquel les roseaux étaient couchés dans le sens des aiguilles d’une montre. Ils semblaient avoir été écrasés par une lourde masse, mais en même temps leurs racines étaient arrachées comme s’ils avaient été aspirés du fond de l’eau. Aux alentours, tout était intact. Il n’y avait pas d’autre empreinte similaire dans la végétation avoisinante : aucun machine n’avait donc frôlé le sol. Une personne qui a constaté la marque circulaire dans les roseaux s’est exclamé qu’elle ressemblait à un « Nid ». docspot.fr

le scénario on le connaît, peu de variations en ce domaine, mais ce nid, on aurait pu s’y trouver bien, peut-être là qu’on aurait dû naître, entouré de créatures invisibles qui toute la vie vous accompagnent, et vous permettent d’y voir clair, capacité mentale augmentée — rien de plus qu’un autre roman familial, avec extra-terrestres en lieu et place des fantômes, ou, modestie au rencart, Moïse remake, roseaux obligent et nid qui tient du berceau, prophète venu de l’espace mais cette menace insaisissable, cet autre fabuleux dont on ne sait rien sinon les traces, ces géants d’outre-là 

Commentaires