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tu dis

tu dis (9)

tu dis : « J’aime les villes de bord de mer : pour n’avoir qu’à longer... » tu dis : « Les matins de brume surtout, monde sans limites ni contours. » tu dis : « Le pier comme un tunnel sonore, pulsations de basses, cliquetis des pièces, stridences compressées des jeux électroniques, détonations, moteurs en sur-régime, mais l’horizon... » tu dis : « J’aime ne plus parler ma langue : tellement moins de soi vient s’y loger. » tu dis : « Autres sons, autres rythmes : c’est comme d’improviser au présent. »

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