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i-voix | salut et réponse à 

Un mot pour saluer le travail mené par @jmlebaut avec ses élèves autour du projet i-voix. Heureux que ses élèves viennent lire les textes du site regroupés sous le mot-clé listes, les confrontent à d’autres lectures, et surtout s’en servent pour un travail de réécriture. On peut lire leurs travaux ici. à€ Morgane, qui pose la question (...)

et de toi si tu clamsais ?...

et de toi si tu clamsais ?... pas plus tard que cette nuit... te serais enroulé autour d ?un lampadaire... drame de la Saint-Sylvestre !... aurait trouvé quoi à raconter le correspondant du Courrier de l ?Ouest ?... bon pour du tragique à deux balles !... une année qui commence... une vie qui s ?achève... mais pas là pour faire de la littérature !... (...)

rien d ?opaque dans son silence...

rien d ?opaque dans son silence... mais l ?impression d ?un rendez-vous raté... et faille qui te creuse... parce que comprendre après... trop tard... et remà¢cher tes propres silences... avec lui... avec tous... cette chemise cartonnée... ton avant-dernière visite... vacances de Noà« l... t ?avait demandé de venir avec lui... le tuyau de l ?assistance (...)

commenà§ait là ton timbre poste

commenà§ait là ton timbre poste... le périmètre où creuser... un jour sait-on jamais... la nationale en plein milieu... autour de son axe que tout s ?organisait... dans ton dos Nuaillé... l ?auberge du Vieux Chouan... rejoindre en mob... bar tabac... baby-foot... premières pressions... made in japan écouté en boucle... sandinista... et babylon by bus (...)

variations tempo

I received one compliment one time from a critic who said taht he could kisten all night to the blues and never get bored because of the way I manipulate them. I play one slow, fast and then medium. But all of them have something that I’m trying to say to the people. B.B. King, Blues guitar, a method by B.B. King Se souvenir d’un autre (...)

on écrit un jour une ligne

MARS 1946. On écrit un jour une ligne, comme à§a, parce qu ?elle vient spontanément. Comme on dirait aà¯e ! en recevant un coup de bà¢ton. Du temps passe et on relit son travail. Pardieu, mais c ?est bon. On le fait lire à un ami (et c ?est là que commence la trahison). « Bien, » dit-il, « pourquoi est-ce que tu ne le fais pas publier ? » « Tu parles (...)

n’est jamais un non-lieu

A Origny, et c’en est màªme étrange, pas l’ombre d’une barre ou d’un lotissement, rien que le plan en Y de deux grandes rues étirées où de petites maisons de briques s’appuient les unes contre les autres, le principal spectacle étant celui de la circulation automobile, à commencer par celle des camions. Une sorte (...)

vers une autre conquàªte

Les années qu’il faut pour arràªter le flux entrant du monde et lui tourner le dos, partir vers une autre conquàªte. Franà§ois Bon, L’enterrement

deux lignes seulement

26 octobre 1957. à‰cris, je t ?en prie, deux lignes seulement, màªme si tu es bouleversé et que tes nerfs ne tiennent plus. Mais chaque jour. En serrant les dents, à la rigueur màªme des imbécillités sans aucun sens, mais écris. à‰crire est une de nos illusions les plus ridicules et pathétiques. Nous croyons faire une chose importante en traà§ant des (...)

rhétorique

...en préparant les ateliers d’écriture à venir... Les paroles sont toutes faites et s ?expriment : elles ne m ?expriment point. F. Ponge, « Rhétorique » Une seule issue : parler contre les paroles. Les entraîner avec soi dans la honte où elles nous conduisent de telle sorte qu ?elles s ?y défigurent. Il n ?y a point d ?autre raison d ?écrire. (...)

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