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des corrections

Tenter d’àªtre précis sans réduire le discours. Ne pas se disperser ni se trahir bien sà »r, se faire comprendre mieux sans en passer par l’anecdote, cet ici et maintenant qui par moments se révèle simpliste, offre une image tronquée (comme on cite une marque pour ne pas décrire un objet) histoire d’en rester là , d’éviter le vertige (C’est qu’il y a du vide ? On (...)

hurlant couper cabèche

vase communicant de mars 2014, paru initialement sur le site de Franck Queyraud, Flânerie quotidienne

comme si le vide

notre effort contre le monde

je vois naître une littérature de circonstances, et de circonstances non choisies, de rencontres, une sorte de perpétuel journal de nos relations avec le monde, empruntant toutes les formes qu’on voudra, roman, essai, commentaires ou poèmes, la fiction n’étant plus qu’un alibi, ou peut-àªtre une dernière pudeur...

corrections

Démarré sous forme d’une prose continue, au fur et à mesure des corrections aboutir à une version très éclatée, semble nécessaire pour question de rythme et pour enchaînement d’images brèves tenant du flash et de l’esquisse. Retravaillé la fin, dernier mot laissé à Hendrix, I just can’t say... Trouvé l’épigraphe : Il pensait Je suis libre maintenant. Je peux aller là (...)

les nuées viennent du nord

les nuées viennent du nord - un gars à la radio parle de Jérà´me Lindon et qu’ils se déconnectent d’Internet quand il écrit, évoque l’immédiateté et que sans garde fous, il n’ose pas dire garde fou, étrangement dit garde corps, qu’écrire en délai bref c’est comme écrire pour un journal - grogner dans la demi sieste que Balzac et d’autres ! - il ajoute que l’écriture est (...)

tu dis (29)

tu dis : « Quand je descends l’escalier dans la nuit, c’est par le rythme que j’évite la chute. » tu dis : « La même chose quand j’écris. » lire la série dans son intégralité : 1 | 2 | 3

seuil

Quand s’ébranla le barrage de l’homme, aspiré par la faille géante de l’abandon du divin, des mots dans le lointain, des mots qui ne voulaient pas se perdre, tentèrent de résister à l’exorbitante poussée. Là se décida la dynastie de leur sens. J’ai couru jusqu’à l’issue de cette nuit diluvienne. Planté dans le flageolant petit jour, ma ceinture pleine de saisons, je (...)

Mannish Boy

c’était pas dire le monde

c’était pas dire le monde, seulement en écumer le jargon

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