// Mots-clés

feuilleton

7 billets

Articles

Un texte / Une voix (Kill that Marquise)

Chaque dimanche, sur le blog de publie.net, Christine Jeanney tient la rubrique Un texte / Une voix, avec, toujours, les trois màªme (redoutables !) questions. Dimanche dernier, c’était au tour de Kill that Marquise : Quelle est la phrase/anecdote/situation qui déclenche l՚écriture de Kill that marquise ? La phrase, c՚est celle de Valéry à propos de la (...)

Kill that Marquise / lire les premières pages

web fiction

Oui, le web est une fiction. Il s’y écrit des sortes de romans. Romans composés à mains et voix multiples. Romans tout d’écho et d’amplification. Romans d’anticipation. Chroniques des catastrophes à venir. Solidement inscrits dans la tradition des mauvais genres. Les ingrédients sont là . Monstre au fond d’un lac, soudain réveillé. Voyage jusqu’aux entrailles de (...)

Kill that Marquise / mise à jour avril 2012

Kill that Marquise mis à jour, beau travail de La dame au chapal à retrouver sur publie.noir. C՚est le 4 janvier 2010 que à§a a commencé. Un truc de début d՚année de se lancer dans quelque chose de neuf. Un moment déjà que revenait régulièrement la tentation du feuilleton. Après tout, à§a s՚était longtemps pratiqué dans la presse. à‡a existait màªme encore du temps (...)

Kill that Marquise

d’une des possibles causes de la mort du roman-feuilleton

Crash d'hélicoptère en Gironde : Le corps retrouvé vendredi soir est celui du fils du milliardaire chinois, les recherches continuent #AFP— AFP Bordeaux (@AFPBordeaux) December 21, 2013 Ça a commencé comme ça. Un adjectif et trois points de suspension au beau milieu d’une phrase. Coïncidence tragique. Et formule toute faite du drame qui fait écho. Avion et (...)

bibliobio

Suis né à Cholet, Maine-et-Loire, un jour de janvier 1966. Entré en lecture par la série des Davy Crockett de Tom Hill, dans la bibliothèque rose. Un gamin libre qui construit sa vie tout seul, tolérant envers les Indiens. Quoi de mieux ? Enfance au bord d’une nationale, dans l’entre deux de la ville qui s’effiloche, de la campagne qu’on mite puis grignote. (...)