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au fil des jours

mardi, journée idéale

pas de loin de penser le mardi comme une journée idéale, parce que longue plage de temps rien que pour soi ; mardi où rédiger un chapitre, temps pour deux mille mots, dix mille caractères excluant les espaces ; journée idéale parce qu’une seule heure de cours située pendant la pause déjeuner, ce qui permet de s’aérer pendant le trajet aller-retour à vélo, moment où gamberger autrement à ce qui s’écrit, tout mental, sans rien pouvoir noter, et corriger ensuite de retour au bureau, ou consigner les ébauches survenues ; journée presque parfaite si ce n’était les voix qui au téléphone s’obstinent à me demander si je suis bien moi et si je suis propriétaire de la maison où j’habite (questions auxquelles je me suis toujours refusé de répondre) ; aujourd’hui, appris qu’il existait un poisson vampire, ou candiru ; aperçu un père noël flasque encore accroché à une fenêtre d’une des maisons du lotissement, et constaté que les agents municipaux enlevaient les guirlandes lumineuses sorties pour les fêtes (c’est donc dans la troisième quinzaine de janvier qu’on faut à§a, détail qui peut toujours servir, ou pas) ; ne surtout pas toucher à la nouvelle en train de s’écrire pour les vases co (en écho à ce texte-là , trop de risque de beurnasser (entre gâcher et dégueulasser quand les vents sont à l’ouest).

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