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vie du site

traces Facebook

On crée un blog, puis marre de l’espace impersonnel on bidouille un site grà¢ce à spip. Entre temps le blog disparaît parce que l’hébergeur le décide sans vous demander votre avis. On se dit que c’était une bonne idée d’avoir une adresse à soi pour y déposer ses écritures. Un peu plus tard, on bidouille maladroit et c’est le site qu’il faut reconstruire de zéro ou presque. On se dit que c’est un peu con mais que tout à§a c’est pas bien grave puisqu’on a les textes sur un disque dur, qu’on peut les remettre en ligne progressivement, que certains aient disparu c’est plutà´t tant mieux et que d’autres il est toujours possible de les réécrire. Et puis aujourd’hui, au détour d’une manip sur ma page Facebook — page journal ils appellent à§a — s’apercevoir que toutes les notes du blog puis de l’ancienne version du site sont présentes : ils gardent tout chez Face de bouc — on a beau le savoir on a du mal à imaginer qu’il soit aussi méticuleux, tellement plus que soi ! Il suffit de cliquer sur articles et hop ! vite fait bien fait bascule en 2009... et puis 2008... septembre 2008... Pas de compte Facebook avant : pas de traces.

Voir en ligne : oldies chez Face de bouc

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