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vases communicants

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Articles

vases communicants | Franck Queyraud

Aujourd ?hui, échange avec Franck Queyraud dont on peut suivre l"écriture sur son blog Flà¢nerie quotidienne. Point de départ de l’écriture, des cartes postales de la première guerre mondiale. Merci à Brigitte Célérier pour la recension des échanges. Avec mille excuses pour la mise en ligne à retardement (pas toujours bien doué pour les dates). (...)

vases communicants | arnaud maà¯setti

Profondeurs latérales Masses informes de foules passantes, villes entières qu ?on empile sur des immeubles de plus de quinze étages, ombres chinoises de corps inertes penchés sur des écrans et alignant les chiffres, yeux crevés sur le travail à faire, bouche fermée sur le travail fait, grands couloirs dont je devine d ?ici, cette rue où je passe le (...)

vases communicants | ana nb

Aujourd’hui, vases communicants avec ana nb dont on peut suivre le travail d’écriture et de photographie sur ses blogs le jardin sauvage et effacements. Point de départ partagé pour l’écriture : six peaux de silence. Mon texte chez elle. no sound is innocent qui d’un son à l’autre qui d’un silence à l’autre (...)

vases communicants | stéphane bataillon

Silence Pourquoi le silence doit-il àªtre blanc ? Elle dit : Mais en musique, c’est noir. Une femme, la cinquantaine crie dans le métro : Je suis radioactive. Les gens passent. Ce n’est pas de l’espace et ce n’est pas du temps Il n’y a pas à confondre Mais pourquoi le silence devrait-il àªtre blanc ? Il (...)

vases communicants | jean-marc undriener

dans la nuit quand à§a respire mal, qu’on se bat pour sombrer, s’enfoncer dans ce noir lourd dur qu’on cherche à cris : se perdre dedans, quand elle nous a à l’usure cette nuit & que sur le corps elle pèse un homme mort, dans la nuit oui quand on se fracture à bouger comme dans sa cage la bàªte bonne qu’à à§a : tourner (...)

vases communicants | christine jeanney

Avant le coucher mon père et moi chacun à un lavabo lui se trouvant jaune moi mentant que pas tellement. (Valérie Rouzeau dans Pas revoir) Et aussi ce désir que tu as formulé un jour, un jour gris où ton fauteuil inclinable prenait toute la place dans le salon, avec son tissu turquoise, ses accoudoirs et son assise réglables, aussi le repose-tàªte, un (...)

C’est tard que j’ai découvert la tristesse de mon père

C’est tard que j’ai découvert la tristesse de mon père. Lui-màªme probablement l’a découverte tard. Auparavant, il l’avait recouverte d’activité et de besogne - les réveils à cinq heures trente le matin, la journée entière au travail jusqu’au début de la soirée, et la soirée courte à tà´t après dîner s’endormir (...)

vases communicants / Maryse Hache

C’était en septembre 2011, Maryse Hache m’offrait ce texte pour les vases communicants. L’avoir lue sur Semenoir, rencontrée durant un atelier d’écriture à Orléans, marqué par la force qui se dégageait pendant lecture à voix haute de ses textes et l’énergie qui se dégageait de sa personne, l’humour quand évoquer la (...)

jardin, terre d’enfance

parvenu bientà´t à l’écriture de la partie centrale de la série entre deux, confrontation avec le jardin disparu de l’enfance, celui qu’on porte en soi, comme la chambre, la maison qu’on n’a jamais vraiment quittée au dedans, alors reprise du texte confié à Maryse Hache pour les vases communicants de septembre 2011. (...)

imaginons Pontoise

En train de travailler sur le vase communicant d’octobre avec Mathilde Roux, point de départ donné pour l’écriture les mots qui figurent sur le bandeau de son site : Tu me demanderas pourquoi je ne m ?arràªte pas un jour de plus à . 0,45 secondes plus tard, découvrir grà¢ce à Google pépite Nerval, la recopier ici : Tu me demanderas (...)

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