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jardin secret

printemps à n’en pas douter : les lèche-pivoines sont fleuries, les iris-de-nuit ne tarderont plus, de même les « murmures lactés » — il doit bien exister un nom plus scientifique, mais qu’importe —, en bourgeons les peines-du-jour, idem les « folles amandes », les croche-menus, et le sainfoin des morts, sans oublier les (...)

novlangue

http://dtgc.ovh/index.php/2017/05/1... Cliquer sur l’image pour accéder au texte.

rêve

Bourges, Chemin du Moulin Bâtard

un trou dans la langue

à cause d’un trou dans ma langue sans ça, rien pas de mots à pousser bout à bout pas de phrases à emboîter pas d’histoires pas d’images c’est à cause d’un trou dans ma langue un trou où s’engouffre le monde sans trou dans la langue c’est silence sans trou dans la langue c’est que des cris au loin (...)

s’arracher la tàªte

s ?arracher la tàªte, qu ?il disait, mais c ?est décaper la carcasse qu ?il aurait fallu

monosyllabes lecture #1

écrire à partir de monosyllabes, creuser le hasard au gré des accumulations qu ?as-tu fait de tes jours / il y va de ta vie / ce n ?est pas coeur pur / ne dis pas que c ?est cool / je ne sais pas je ne sais plus / tu me suis / c ?est mort / rien à faire / tais-toi / suis ta pente / c ?est mort et tu ris / bel et bien con / seul / c ?est vie noir et (...)

coup de vieux

Incapable de dire pourquoi mais depuis deux ans je reà§ois dans ma boîte aux lettres des catalogues de l’Union Départementales des clubs d’Aînés du Loiret. Pour ce qui est du département, j’y réside, mais rural, non, me revendique pavillonnaire de l’entre deux suburbain ! Quant à faire partie des aînés... N’empàªche, drà´le (...)

Abyssal Cabaret

"la femme dont nous racontons l ?histoire sait bien que malgré les risques d ?effondrement elle trouve une vie à improviser tu ne sais rien de l ?effondrement tu ne sais rien de la lumière tu ne sais rien de la vie je te dis la vie est à vivre sans la savoir (...) mais tiendrai au chaud de la langue défaite vaille que coà »te ferai mon chant dans la (...)

tu dis (9)

tu dis : « J’aime les villes de bord de mer : pour n’avoir qu’à longer... » tu dis : « Les matins de brume surtout, monde sans limites ni contours. » tu dis : « Le pier comme un tunnel sonore, pulsations de basses, cliquetis des pièces, stridences compressées des jeux électroniques, détonations, moteurs en sur-régime, mais (...)

l’appétit de sens

Le propre de la langue, non seulement en regard de la parole, mais encore dans la parole màªme, se caractérise par un excès de sens qui ruine l’obtention de sens. L’errance polysémique et polytropique, l’accumulation excessive des significations, la pléthore d’idées, d’injonctions ambivalentes, de compréhensions incertaines (...)

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