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notes de chevet

surpris par la pluie sur le chemin du travail

être surpris par la pluie sur le chemin du travail, pédaler sous l’averse et sentir le jean qui se colle aux cuisses — humidité d’abord, le froid viendra après, une fois arrivé — la pluie qui coule sur le front et tombe dans les yeux — les flaques dans les creux du bitume, la projection d’eau sale des voitures et des bus — la démangeaison du cuir chevelu, faute d’avoir pu sécher les cheveux, de les avoir sagement laissés attachés, par pure convenance sociale — et s’en vouloir un peu.

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