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tu dis (19)

tu dis : « Il faudra bien que je retourne à la plage : toutes ces épaves à rendre. » tu dis : « Si souvent je suis allé ramasser, et pas qu’après les tempàªtes. » tu dis : « Le miroir qui pleure, j’y ai jamais cru ; mais qu’on puisse aller se nicher tout entier dans un bout de planche... » tu dis : « Celui qui longe la plage, caresse (...)

tu dis (9)

tu dis : « J’aime les villes de bord de mer : pour n’avoir qu’à longer... » tu dis : « Les matins de brume surtout, monde sans limites ni contours. » tu dis : « Le pier comme un tunnel sonore, pulsations de basses, cliquetis des pièces, stridences compressées des jeux électroniques, détonations, moteurs en sur-régime, mais (...)

tu dis (11)

tu dis : « De quoi j’ai peur, comme ça tout de suite je dirais de rien, mais peut-être parce que j’ai jamais trop pris le temps d’y penser... » tu dis : « Le gars qui cherche, de l’or ou n’importe quoi, mais que toute sa vie c’est chercher, il devient quoi une fois trouvé le filon ?... » tu dis : « Tu t’es déjà (...)

tu dis (16)

tu dis : « Celui qui jongle, il fait quoi de ses mains une fois qu’il a fini ? » tu dis : « Il reste quoi dans le souvenir du jongleur, sinon toute l’attention entrée dans son corps ? » tu dis : « Jongler avec les mots ? Si et seulement si des trajectoires neuves. » tu dis : « Du poème au tour de passe passe il n’y avait qu’un (...)

tu dis (6)

tu dis : « Ce n’est pas passer à côté des jours qui me fait peur, mais demeurer sur le seuil... » tu dis : « Qu’il fasse jour ou pas quand tu te réveilles, c’est pas ça l’important : mais qu’il y ait des sons qui te parviennent du dehors, histoire d’être sûr que ça existe encore le monde autour. » tu dis : « Le (...)

tu dis (8)

tu dis : « Quand je marchais dans la ville la nuit, je savais pas que c’était dans le silence que j’avançais. » tu dis : « C’était rassurant de suivre le fleuve, lui emprunter sa direction. » tu dis : « Quand tu marches à deux dans la nuit, le moment où sans rien convenir on finit par se taire... » tu dis : « Leurs lignes noyées dans (...)

tu dis (10)

tu dis : « On croit en avoir fini avec le dehors et il suffit d’un jour de pluie... » tu dis : « Pas tellement que la pluie me gêne assis devant l’écran du bureau, mais qu’elle dure : une telle affirmation dans la dilution grise. » tu dis : « La pluie parfois redouble, comme l’angoisse... » tu dis : « Pas que l’angoisse (...)

tu dis (12)

tu dis : « Le moment où l’orage va éclater, mais c’est un avion de chasse qui traverse le ciel... » tu dis : « Tu gardes les yeux fermés, et tous les bruits autour, tu les prends, tu les amènes jusqu’à toi, tu les nommes, tu parviens parfois à imaginer les formes, et tu sais seulement que le monde autour continue sans ton regard... » (...)

maisons nues

Chanteau, lieu non nommé

fard

Orléans, 1 Rue Raymond Vanier

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