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journal d’un

journal d’un (12)

J’ignore tout des matins. Comme du soir. Hors temps. Et c’est difficile. Non que ça fasse mal. J’ignore tout de la douleur. Comme de la joie ou du plaisir. Je ne puise même pas dans la fosse du passé. Me contente de ce qui affleure. Et incapable d’en conserver la moindre trace. Un présent qui n’en est pas un.

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