Dans les dernières vidéos mises en ligne, ombres et jouer fort, les sons et les images, dans leur chaos volontaire, me semblent jouer un rôle de tenseurs. Le spectateur, déstabilisé faute de repères stables, soumis à l’imprévisible, se trouve placé dans un état favorisant la réception du texte improvisé oralement. Le texte se trouve ainsi mis en avant par le chaos sonore et visuel.
Improviser un texte à l’oral, seul devant le mirco de l’enregistreur, c’est descendre en soi. Pas un hasard si je ne m’y (...)
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