Ne plus faire partie de la cohorte. C’est déjà ça. Mais leurs chuchotements la nuit.
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27 avril 2016, par M.B. -
poèmes express #6
25 avril 2016, par M.B.Poèmes express produits grâce au code de Joachim Séné, de l’Oulipo à contrainte graphique ! Sur Face de bouc, c’est par ici.
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poèmes express #5
23 avril 2016, par M.B.Poèmes express produits grâce au code de Joachim Séné, de l’Oulipo à contrainte graphique ! Sur Face de bouc, c’est par ici.
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poèmes express #4
22 avril 2016, par M.B.Poèmes express produits grâce au code de Joachim Séné, de l’Oulipo à contrainte graphique ! Sur Face de bouc, c’est par ici.
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journal d’un (27)
20 avril 2016, par M.B.Piocher parmi ces noms qui reviennent. Dresser la liste de ceux qu’on aimerait visiter. Ces rêves où je côtoyais les morts. Mais d’ici, comment rejoindre ?
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poèmes express #3
19 avril 2016, par M.B.Poèmes express produits grâce au code de Joachim Séné, de l’Oulipo à contrainte graphique ! Sur Face de bouc, c’est par ici.
Et un poème express à la main, à la manière de Lucien Suel. -
journal d’un (26)
19 avril 2016, par M.B.Des noms me reviennent, mais sans visage. Ce n’est pas question d’oubli. La même chose avant. Rien qu’un contour perçu. Jamais pris soin pour chacun de le définir.
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journal d’un (25)
18 avril 2016, par M.B.De l’eau glisse sur une des parois. Traversé du souvenir de ce qu’on racontait de ces tortures, goutte à goutte sur un crâne. Ne plus craindre. C’est autrement, et ailleurs que me creuse. Sans encore ni jamais.
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journal d’un (24)
16 avril 2016, par M.B.Dehors me manque. Y marcher. Imaginer l’au-delà de ces cloisons capitonnées est sans doute plus facile que comprendre ce qui se joue ici. Et alors ?
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dans un village presque désert
11 avril 2016, par M.B.Habiter, pour une semaine, un village presque désert, l’avoir constaté déjà en consultant Google street, ne demeurent plus qu’un bar, une boulangerie et un garage, la propriétaire du gîte, à ton arrivée nous parle du passé, de l’activité d’autrefois, des seules cloches de l’église qui aujourd’hui témoignent d’un peu de vie, de la pièce où on se trouve, demande si on ne remarque rien sur les poutres, ces marques dans le bois, chacun, sans trouver, d’y aller de son explication, qui arrive enfin : c’était un café, (...)