Repris le début du récit en cours, entre deux. Versions précédentes trop polies à mon goà »t, avec encore un narrateur qui pointait son nez pour veiller à la clarté du propos, encombrait la phrase d’adverbes et de liens logiques/chronologiques. Le réveil et la gueule de bois méritent une grammaire spécifique.
froid… genou droit… douleur... jambe pliée... banquette trop courte... dossier… en appui sur... avancer le siège conducteur… pas le temps que à§a t՚aurait pris... trop naze... laisses glisser tes (...)
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écrire en ligne
Articles
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Kill that Marquise
7 août 2011, par M.B. -
cent fois sur le métier
27 avril 2012, par M.B. -
éviter l’autoroute
6 décembre 2011, par M.B.éviter l՚autoroute à Angers… à§a ton idée au départ… te méfiais du péage… piège à rats quand les flics s՚y installent… redoutable goulet d՚étranglement… doigt pointé qui désigne... puis aussità´t main levée... bras tendu qui indique le parking... obtempérer... point mort... frein à main... couper le contact... abaisser la vitre... ventre à hauteur des yeux... crosse hors l՚étui... épaules qui se penchent... voix qui tombe d՚en haut... gendarmerie nationale !... veuillez présenter les papiers du véhicule… aucune envie (...)
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c’est (37)
24 août 2013, par M.B.c’est les cahiers de devoirs de vacances pour des tout petits sur les campings, c’est se dire que monde de trouille et de fric, c’est l’expression c’est pour toi que tu travailles, avant d’ajouter pour ton avenir, ou menaà§ant tu verras/regretteras plus tard, c’est les màªmes qui affirment à´ combien difficile pour un gosse de se projeter dans l’avenir, et qu’on ne sait pas de quoi celui-ci sera fait, sinon qu’il sera moche bien crade tout flippant d’angoisse, c’est le ràªve que les mà´mes travaillent ni (...)
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monologue 5
29 novembre 2013, par M.B.monologue 5 mis à jour
deux fauves -
croisé personne depuis Trézins...
10 janvier 2012, par M.B.croisé personne depuis Trézins... désert !... le seul jour où l՚oncle fermait sa station... 364 jours par an... de cinq heures du matin à neuf heures du soir... c՚était possible une vie comme à§a... planté au bord de la nationale... sa mère qui l՚avait montée la station... ces photos dans un cadre dans la chambre de tes parents... portefeuille de ton père... photos d՚identité des siens... craquelées... usées... accroché au mur près de l՚armoire... un cadre vert... seuls bustes et visages... lui... front (...)
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injonctions (24)
7 février 2013, par M.B.à propos de l’excavateur : élargir la zone de silencene plus se contenter de décapercirconscrire le provisoirele pratiquer dans le plus grand calmeni craindre ni surestimer le chaos sonore généréne plus perdre ton temps aux pépites d’une gangue exploséeplonger à mains nues dans l’informe
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photos du pont en construction
11 octobre 2012, par M.B.photos du pont en construction... demander à ton frère de les scanner... série... expliquer comment... à part photos de famille... communions aube blanche... mariage endimanchés... repas de baptàªme... en ligne devant le parterre aux camélias... goà »t des chantiers... mais pas tant pour les deux maisons... well, I don՚t... ce soin de chaque étape... ce qui avait su le capter... tension béton métal... coup de rein au-dessus du vide... aviez franchi le pont fraîchement inauguré... live today... GS en (...)
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regarder les traces des avions dans le ciel
27 mars 2017, par M.B.regarder les traces des avions dans le ciel, lignes parallèles ou qui divergent, être renvoyé à son immobilité derrière la vitre du bureau, rêver de voyages, penser à des écritures ou des dessins, savoir la désagrégation progressive de ces lignes nettes qui bientôt s’étalent informes puis disparaissent, penser le ciel est une ardoise magique, comme celles qu’on offrait aux enfants et qu’on n’offre sans doute plus, de la taille d’une tablette, apercevoir les antennes de télé, promesses de voyages immobiles, (...)
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des jours où pas les mots
27 janvier 2012, par M.B.il y a des jours où pas les mots, à quoi à§a tient, ou bien là où à§a rompt, ou ronge ou cogne, c’est de la nuit, c’est au ràªve, un pli du ràªve, un je ne sais quoi, c’est tà´t l՚œil qui veut rien, ni mot ni ciel, tu sens que tout en trop et rien qui vaille, c’est tout en vrac et vie qui grince, quand eux les mots leur don du monde, pas pour toi, pas là : c’est jour sans et puis bast !