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	<title>Michel Brosseau | &#224; chat perch&#233;</title>
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		<title>sur le fleuve</title>
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		<dc:subject>Loire</dc:subject>
		<dc:subject>vid&#233;o</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;c'&#233;tait fini le temps qu'un seul bateau, c'&#233;tait en file indienne qu'ils circulaient maintenant, la ville avait tellement grandi, on avait ajout&#233; des moteurs aux embarcations mais le plus important &#233;tait que la tradition se perp&#233;tue, qu'on continue encore sur le fleuve, qu'on continue de ramener &#224; la source les corps des morts&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?rubrique103" rel="directory"&gt;coul&#233;es fiction&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot82" rel="tag"&gt;fantastique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot84" rel="tag"&gt;voix&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;Loire&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;c'&#233;tait fini le temps qu'un seul bateau, c'&#233;tait en file indienne qu'ils circulaient maintenant, la ville avait tellement grandi, on avait ajout&#233; des moteurs aux embarcations mais le plus important &#233;tait que la tradition se perp&#233;tue, qu'on continue encore sur le fleuve, qu'on continue de ramener &#224; la source les corps des morts&lt;/p&gt;
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		<title>La femme de trente ans</title>
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		<dc:subject>lectures</dc:subject>
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		<dc:subject>Loire</dc:subject>
		<dc:subject>Balzac</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;un mariage sans issue, la nullit&#233; de certains hommes, un Anglais aux traits de jeune fille, la Loire, l'avant R&#233;volution, un peu d'opium, une narration crois&#233;e&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;O&#249; appara&#238;t le motif de la Belle au bois dormant :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224;&#8364; ces mouvements pr&#232;s, on aurait pu se croire dans le palais de la Belle au bois dormant. La brise du printemps, qui passait sur les bonnets &#224; longs poils des grenadiers, attestait l'immobilit&#233; des soldats, de m&#224;&#170;me que le sourd murmure de la foule accusait leur silence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; il est question de paysages lig&#233;riens :&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, par un effet du hasard, les deux personnes qui se trouvaient dans la cal&#232;che eurent le loisir de contempler &#224; leur r&#233;veil un des plus beaux sites que puissent pr&#233;senter les rives s&#233;duisantes de la Loire. &#224;&#8364; sa droite, le voyageur embrasse d'un regard toutes les sinuosit&#233;s de la Cise, qui se roule, comme un serpent argent&#233;, dans l'herbe des prairies, auxquelles les premi&#232;res pousses du printemps donnaient alors les couleurs de l'&#233;meraude. &#224;&#8364; gauche, la Loire appara&#238;t dans toute sa magnificence. Les innombrables facettes de quelques &lt;i&gt;roul&#233;es&lt;/i&gt;, produites par une brise matinale un peu froide, r&#233;fl&#233;chissaient les scintillements du soleil sur les vastes nappes que d&#233;ploie cette majestueuse rivi&#232;re. &#224;&#8225;&#224; et l&#224; des &#238;les verdoyantes se succ&#232;dent dans l'&#233;tendue des eaux, comme les chatons d'un collier. De l'autre c&#224;&#180;t&#233; du fleuve, les plus belles campagnes de la Touraine d&#233;roulent leurs tr&#233;sors &#224; perte de vue. Dans le lointain, l'&#339; il ne rencontre d'autres bornes que les collines du cher, dont les cimes dessinaient en ce moment des lignes lumineuses sur le transparent du ciel. &#224;&#8364; travers le tendre feuillage des &#238;les, au fond du tableau, Tours semble, comme Venise, sortir du sein des eaux. Les campaniles de sa vieille cath&#233;drale s'&#233;lancent dans les airs, o&#249; ils se confondaient alors avec les cr&#233;ations fantastiques de quelques nuages blanch&#224;&#162;tres. Au del&#224; du pont sur lequel la voiture &#233;tait arr&#224;&#170;t&#233;e, le voyageur aper&#224;&#167;oit devant lui, le long de la Loire jusqu'&#224; Tours, une cha&#238;ne de rochers qui, par une fantaisie de la nature, para&#238;t avoir &#233;t&#233; pos&#233;e, pour encaisser le fleuve dont les flots minent incessamment la pierre, spectacle qui fait toujours l'&#233;tonnement du voyageur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; la voiture parvint sur le pont de la Cise, plusieurs voiles blanches d&#233;bouch&#232;rent entre les &#238;les de la Loire, et donn&#232;rent une nouvelle harmonie &#224; ce site harmonieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'influence exerc&#233;e sur l'&#224;&#162;me par les lieux est une chose digne de remarque. Si la m&#233;lancolie nous gagne infailliblement lorsque nous sommes au bord des eaux, une autre loi de notre nature impressible fait que, sur les montagnes, nos sentiments s'&#233;purent : la passion y gagne en profondeur ce qu'elle para&#238;t perdre en vivacit&#233;. l'aspect du vaste bassin de la Loire, l'&#233;l&#233;vation de la jolie colline o&#249; les deux amants s'&#233;taient assis, causaient peut-&#224;&#170;tre le calme d&#233;licieux dans lequel ils savour&#232;rent d'abord le bonheur qu'on go&#224; &#187;te &#224; deviner l'&#233;tendue d'une passion cach&#233;e sous des paroles insignifiantes en apparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac se fait g&#233;ographe : &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre la petite rivi&#232;re du Loing et la Seine, s'&#233;tend une vaste plaine bord&#233;e par la for&#224;&#170;t de Fontainebleau, par les villes de Moret, de Nemours et de Montereau. Cet aride pays n'offre &#224; la vue que de rares monticules ; parfois, au milieu des champs, quelques carr&#233;s de bois qui servent de retraite au gibier ; puis, partout, ces lignes sans fin, grises ou jaun&#224;&#162;tres, particuli&#232;res aux horizons de la Sologne, de la Beauce et du Berri.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;dans cette savane de bl&#233;, dans ce d&#233;sert de craie, de marne et de sables o&#249; la gaiet&#233; meurt, o&#249; la tristesse na&#238;t infailliblement, o&#249; l'&#224;&#162;me est incessamment fatigu&#233;e par une solitude sans voix, par un horizon monotone, beaut&#233;s n&#233;gatives, mais favorables aux souffrances qui ne veulent pas de consolations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils se pench&#232;rent ensemble pour voir un de ces majestueux paysages pleins de neige, de glaciers, d'ombres grises qui teignent les flancs de montagnes fantastiques ; un de ces tableaux remplis de brusques oppositions entre les flammes rouges et les tons noirs qui d&#233;corent les cieux avec une inimitable et fugace po&#233;sie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;je pensais am&#232;rement au m&#233;pris que nous professons, jusque dans nos livres, pour notre pays d'aujourd'hui. Je maudissais ces pauvre sriches qui, d&#233;go&#224; &#187;t&#233;s de notre belle France, vont acheter &#224; prix d'or le droit de d&#233;daigner leur patrie en visitant au galop, en examinant &#224; travers un lorgnon les sites de cette Italie devenue si vulgaire. Je contemplais avec amour le Paris moderne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; il est question d'ind&#233;termination sexuelle :&lt;br class='autobr' /&gt;
Le jeune homme avait une de ces figures britanniques dont le teint est si fin, la peau si douce et si blanche, qu'on est quelquefois tent&#233; de supposer qu'elles appartiennent au corps d&#233;licat d'une jeune fille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conseil de son mari, elle en dirigea les actions et la fortune. Cette influence contre nature fut pour elle une esp&#232;ce d'humiliation et la source de bien des peines qu'elle ensevelissait dans son c&#339;ur. D'abord, son instinct si d&#233;licatement f&#233;minin lui disait qu'il est bien plus beau d'ob&#233;ir &#224; un homme de talent que de conduire un sot, et qu'une jeune &#233;pouse, oblig&#233;e de penser et d'agir en homme, n'est ni femme ni homme, abdique toutes les gr&#224;&#162;ces de son sexe en en perdant les malheurs, et n'acquiert aucun des privil&#232;ges que no lois ont remis aux plus forts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle lut sur le visage presque f&#233;minin du jeune Anglais les pens&#233;es profondes, les m&#233;lancolies douces, les r&#233;signations douloureuses dont elle-m&#224;&#170;me &#233;tait la victime. Elle se reconnut en lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait certes une passion d'homme sur la physionomie de cette petite fille bizarre. (...) Insouciant et gai, le blond ressemblait &#224; une petite fille, tant sa peau blanche avait de fra&#238;cheur, ses mouvements de gr&#224;&#162;ce, sa physionomie de douceur ; tandis que l'a&#238;n&#233;e, malgr&#233; sa force, malgr&#233; la beaut&#233; de ses traits et l'&#233;clat de son teint, ressemblait &#224; un petit gar&#224;&#167;on maladif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; l'image sert la narration :&lt;br class='autobr' /&gt;
Quand son mari sommeilla, madame d'Aiglemont le contempla &#224; plusieurs reprises. Au dernier regard qu'elle lui jeta, un cahot fit tomber sur les genoux de la jeune femme un m&#233;daillon suspendu &#224; son cou par une cha&#238;ne de deuil, et le portrait de son p&#232;re lui apparut soudain. &#224;&#8364; cet aspect, des larmes, jusque-l&#224; r&#233;prim&#233;es, roul&#232;rent dans ses yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; il est question des lectures des personnages pour mieux les caract&#233;riser :&lt;br class='autobr' /&gt;
elle &#224;&#180;ta vivement ses lunettes, ferma la &lt;i&gt;Galerie de l'ancienne cour&lt;/i&gt;, son livre favori&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; les int&#233;rieurs renvoient &#224; un monde mort :&lt;br class='autobr' /&gt;
Quand madame d'Aiglement se trouva dans un grand salon, tendu de tapisseries encadr&#233;es par des baguettes dor&#233;es, qu'elle fut assise devant un grand feu, abrit&#233;e des bises &lt;i&gt;fenestrales&lt;/i&gt; par un paravent chinois, sa tristesse ne put gu&#232;re se dissiper. Il &#233;tait difficile que la gaiet&#233; naqu&#238;t sous de si vieux lambris, entre des meubles s&#233;culaires. N&#233;anmoins, la jeune Parisienne prit une sorte de plaisir &#224; entrer dans cette solitude profonde, et dans le silence solennel de la province.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac philosophe bref :&lt;br class='autobr' /&gt;
nous ne rencontrons peut-&#224;&#170;tre le vrai que par hasard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; le mariage est violence destructrice :&lt;br class='autobr' /&gt;
La tante, bien convaincue que sa ni&#232;ce n'aimait pas son neveu, fut stup&#233;faite en d&#233;couvrant qu'elle n'aimait personne. Elle trembla d'avoir &#224; reconna&#238;tre dans Julie un c&#339;ur d&#233;senchant&#233;, une jeune femme &#224; qui l'exp&#233;rience d'un jour, d'une nuit peut-&#224;&#170;tre, avait suffi pour appr&#233;cier la nullit&#233; de Victor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque mon mari entra, qu'il me chercha, le rire &#233;touff&#233; que je fis entendre sous les mousselines qui m'enveloppaient a &#233;t&#233; le dernier &#233;clat de cette gaiet&#233; douce qui anima les jeux de notre enfance...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers deux ou trois heures du matin, Julie &#233;tait sur son s&#233;ant, sombre et r&#224;&#170;veuse, dans le lit conjugal ; une lampe &#224; lueur incertaine &#233;clairait faiblement la chambre, le silence le plus profond y r&#233;gnait ; et, depuis une heure environ, la marquise, versait des larmes dont l'amertume ne peut &#224;&#170;tre comprise que des femmes qui se sont trouv&#233;es dans la m&#224;&#170;me situation. Il fallait avoir l'&#224;&#162;me de Julie pour sentir comme elle l'horreur d'une caresse calcul&#233;e, pour se trouver autant froiss&#233;e par un baiser froid ; apostasie du c&#339;ur encore aggrav&#233;e par une douloureuse prostitution. (...) Monsieur d'Aiglemont dormait paisiblement pr&#232;s d'elle, sans &#224;&#170;tre r&#233;veill&#233; par les larmes chaudes que sa femme laissait tomber sur lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qui donc oserait bl&#224;&#162;mer les femmes ? Quand elle sont impos&#233; silence au sentiment exclusif qui ne leur permet pas d'appartenir &#224; deux hommes, ne sont-elles pas comme des pr&#224;&#170;tres sans croyance ? Si quelques esprits rigides bl&#224;&#162;ment l'esp&#232;ce de transaction conclue par Julie entre ses devoirs et son amour, les &#224;&#162;mes passionn&#233;es lui en feront un crime. Cette r&#233;probation g&#233;n&#233;rale accuse ou le malheur qui attend les d&#233;sob&#233;issances aux lois, ou de bien tristes imperfections dans les institutions sur lesquelles repose la soci&#233;t&#233; europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous honnissez de pauvres cr&#233;atures qui se vendent pour quelques &#233;cus &#224; un homme qui passe : la faim et le besoin absolvent ces unions &#233;ph&#233;m&#232;res ; tandis que la soci&#233;t&#233; tol&#232;re, encourage l'union imm&#233;diate, bien autrement horrible, d'une jeune fille candide et d'un homme qu'elle n'a pas vu trois mois durant ; elle est vendue pour toute sa vie. Il est vrai que le prix est &#233;lev&#233; ! Si, en ne lui permettant aucune compensation &#224; ses douleurs, vous l'honoriez ; mais non, le monde calomnie les plus vertueuses d'entre nous ! Telle est notre destin&#233;e, vue sous ses deux faces : une prostitution publique et la honte, une prostitution secr&#232;te et le malheur. Quant aux pauvres filles sans dot, elles deviennent folles, elles meurent ; pour elle, aucune piti&#233; ! La beaut&#233;, les vertus ne sont pas des valeurs dans votre bazar humain, et vous nommez soci&#233;t&#233; ce repaire d'&#233;go&#224;&#175;sme. Mais exh&#233;r&#233;dez les femmes ! au moins accomplirez-vous ainsi une loi de nature en choisissant vos compagnes, en les &#233;pousant au gr&#233; des v&#339;ux du c&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; le fantastique n'est jamais bien loin :&lt;br class='autobr' /&gt;
Sa t&#224;&#170;te, aussi lourde que celle d'une mourante, s'inclina sur son sein ; puis, quand elle la releva, Julie vit sa tante surgie tout &#224; coup, comme un personnage qui se serait d&#233;tach&#233; de la tapisserie tendue sur les murs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; est viol&#233; le secret de la correspondance :&lt;br class='autobr' /&gt;
Semblable &#224; une jeune fille vertueuse qui accable un amant de d&#233;dains, mais qui, le soir, se trouve si triste, si abandonn&#233;e, qu'elle le d&#233;sire, et veut un c&#339;ur o&#249; d&#233;poser ses souffrances, Julie laissa violer sans mot dire le cachet que la d&#233;licatesse imprime &#224; une lettre ouverte, et resta pensive pendant que la marquise lisait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; est &#233;voqu&#233;e la tradition des &#233;trennes :&lt;br class='autobr' /&gt;
j'avais des palpitations de c&#339;ur semblables &#224; celles qui me saisissaient autrefois en ces jours solennels du 31 d&#233;cembre, quand, sans &#224;&#170;tre aper&#224;&#167;ue, je me glissais dans le salon o&#249; les &#233;trennes &#233;taient entass&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac n'oublie pas de s'en prendre &#224; la R&#233;volution :&lt;br class='autobr' /&gt;
La tante ne pleura pas, car la R&#233;volution a laiss&#233; aux femmes de l'ancienne monarchie peu de larmes dans les yeux. Autrefois l'amour et plus tard la Terreur les ont familiaris&#233;es avec les plus poignantes p&#233;rip&#233;ties, en sorte qu'elles conservent au milieu des dangers de la vie une dignit&#233; froide, une affection sinc&#232;re, mais sans expansion, qui lui permet d'&#224;&#170;tre toujours fid&#232;les &#224; l'&#233;tiquette et &#224; une noblesse de maintien que les m&#339;urs nouvelles ont eu le grand tort de r&#233;pudier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je nie la famille dans une soci&#233;t&#233; qui, &#224; la mort du p&#232;re ou de la m&#232;re, partage els biens et dit &#224; chacun d'aller de son c&#224;&#180;t&#233;. La famille est une association temporaire et fortuite que dissout promptement la mort. Nos lois ont bris&#233; les maisons, les h&#233;ritages, la p&#233;rennit&#233; des exemples et des traditions. Je ne vois que d&#233;combres autour de moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; trouver de l'&#233;nergie &#224; Paris ? Un poignard est une curiosit&#233; que l'on y suspend &#224; un clou dor&#233;,que l'on pare d'une jolie gaine. Femmes, id&#233;es, sentiments, tout se ressemble. Il n'y existe plus de passions, parce que les individualit&#233;s ont disparu. Les rangs, les esprits, les fortunes ont &#233;t&#233; nivel&#233;s, et nous avons tous pris l'habit noir comme pur nous mettre en deuil de la France morte. Nous n'aimons pas nos &#233;gaux. Entre deux amants, il faut des diff&#233;rences &#224; effacer, des distances &#224; combler. Ce charme de l'amour s'est &#233;vanoui en 1789 ! Notre ennui, nos m&#339;urs fades sont le r&#233;sultat du syst&#232;me politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; la fen&#224;&#170;tre est de nouveau centrale :&lt;br class='autobr' /&gt;
Demain nous ne mangerons plus dans cette salle ; quand il ne nous y verra pus, le jeune gentilhomme discontinuera de vous aimer par la fen&#224;&#170;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; il est impossible d'imaginer r&#233;volu les types d&#233;crits par Balzac :&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces personnages &#224; m&#233;rite factice interrogent au lieu de parler, ont l'art de mettre les autres en sc&#232;ne pour &#233;viter de poser devant eux ; puis, avec une heureuse adresse, ils tirent chacun par le fil de ses passions ou de ses int&#233;r&#224;&#170;ts, et se jouent ainsi des hommes qui leur sont r&#233;ellement sup&#233;rieurs, en font des marionnettes et les croient petits pour les avoir rabaiss&#233;s jusqu'&#224; eux. Ils obtiennent alors le triomphe naturel d'une pens&#233;e mesquine, mais fixe, sur la mobilit&#233; des grandes pens&#233;es. (...) N&#233;anmoins, quelque habilet&#233; que d&#233;ploient ces usurpateurs en d&#233;fendant leurs c&#224;&#180;t&#233;s faibles, il leur est bien difficile de tromper leurs femmes, leurs m&#232;res, leurs enfants ou l'ami de la maison ; mais ces personnes leur gardent presque toujours le secret sur une chose qui touche, en quelque sorte, &#224; l'honneur commun ; et souvent m&#224;&#170;me elles les aident &#224; en imposer au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;putation de madame la marquise d'Aiglemont n'&#233;tait pas, certes, plus extraordinaire que celle de certains hommes toujours en travail d'une &#339;uvre inconnue : statisticiens tenus pour profonds sur la foi de calculs qu'ils se gardent bien de publier ; politiques qui vivent sur un article de journal ; auteurs ou artistes dont l&#1370;&#339;uvre reste toujours en portefeuille ; gens savants avec ceux qui ne connaissent rien &#224; la science, comme Sganarelle est latiniste avec ceux qui ne savent pas le latin ; hommes auxquels on accorde une capacit&#233; convenue sur un point, soit la direction des arts, soit une mission importante.Cet admirable mot : &lt;i&gt;c'est une sp&#233;cialit&#233;&lt;/i&gt;, semble avoir &#233;t&#233; cr&#233;&#233; pour ces esp&#232;ces d'ac&#233;phales politiques ou litt&#233;raires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; tout est dit en un geste :&lt;br class='autobr' /&gt;
Quand il eut ba&#238;ll&#233; plusieurs fois, il prit un flambeau d'une main, de l'autre alla chercher languissamment le cou de sa femme, et voulut l'embrasser ; mais Julie se baissa, lui pr&#233;senta son front, et y re&#224;&#167;ut le baiser du soir, ce baiser machinal, sans amour, esp&#232;ce de grimace qui lui parut alors odieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ou dans un d&#233;tail vestimentaire :&lt;br class='autobr' /&gt;
Ils &#233;taient habill&#233;s de la m&#224;&#170;me mani&#232;re. Cependant, en les regardant avec attention, je remarquai dans les collerettes de leurs chemises une diff&#233;rence assez frivole, mais qui plus tard me r&#233;v&#233;la tout un roman dans le pass&#233;, tout un drame dans l'avenir. Et c'&#233;tait bien peu de chose. Un simple ourlet bordait la collerette de la petite fille brune, tandis que de jolies broderies ornaient celle du cadet, et trahissaient un secret de c&#339;ur, une pr&#233;dilection tacite que les enfants lisent dans l'&#224;&#162;me de leurs m&#232;res, comme si l'esprit de Dieu &#233;tait en eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; le mariage m&#232;ne &#224; l'opium :&lt;br class='autobr' /&gt;
Je prends de l'opium. L'histoire de la duchesse de..., &#224; Londres, m'en a donn&#233; l'id&#233;e. Tu sais, Mathurin en a fait un roman. Mes gouttes de laudanum sont tr&#232;s-faibles. Je dors. Je n'ai gu&#232;re que sept heures de veille, et je les donne &#224; ma fille...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac analyse le sombre, et ouvre sur le fonctionnement social (et son &#233;criture) :&lt;br class='autobr' /&gt;
La grande, la vraie douleur, serait donc un mal assez meurtrier pour &#233;treindre &#224; la fois le pass&#233;, le pr&#233;sent et l'avenir, ne laisser aucune partie de la vie dans son int&#233;grit&#233;, d&#233;naturer &#224; jamais la pens&#233;e, s'inscrire inalt&#233;rablement sur les l&#232;vres et sur le front, briser ou d&#233;tendre les ressorts du plaisir, en mettant dans l'&#224;&#162;me un principe de d&#233;go&#224; &#187;t pour toute chose de ce monde. Encore, pour &#224;&#170;tre immense, pour ainsi peser sur l'&#224;&#162;me et sur le corps, ce mal devrait arriver en un moment de la vie o&#249; toutes les forces de l'&#224;&#162;me et du corps sont jeunes, et foudroyer un c&#339;ur bien vivant. Le mal fait alors une large plaie ; grande est la souffrance ; et nul &#224;&#170;tre ne peut sortir de cette maladie sans quelque po&#233;tique changement : ou il prend la route du ciel, ou, s'il demeure ici-bas, il rentre dans le monde pour mentir au monde, pour y jouer un r&#224;&#180;le ; il conna&#238;t d&#232;s lors la coulisse o&#249; l'on se retire pour calculer, pleurer, plaisanter. Apr&#232;s cette crise solennelle, il n'existe plus de myst&#232;res dans la vie sociale qui d&#232;s lors est irr&#233;vocablement jug&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac rappelle son but :&lt;br class='autobr' /&gt;
Ici donc s'arr&#224;&#170;te cette le&#224;&#167;on ou plut&#224;&#180;t cette &#233;tude fait sur l'&lt;i&gt;&#233;corch&#233;&lt;/i&gt;, s'il est permis d'emprunter &#224; la peinture une de ses expressions les plus pittoresques ; car cette histoire explique les dangers et le m&#233;canisme de l'amour plus qu'elle ne le peint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; l'enfance est meurtri&#232;re :&lt;br class='autobr' /&gt;
Pourquoi donc aurais-je parl&#233; de ce sinistre accident, ou dit le secret de ce malheur ? H&#233;l&#232;ne avait peut-&#224;&#170;tre veng&#233; son p&#232;re. Sa jalousie &#233;tait sans doute le glaive de Dieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac met en sc&#232;ne des corsaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Dante n'est pas loin :&lt;br class='autobr' /&gt;
Madame d'Aiglemeont &#233;tait une de ces po&#233;sies terribles, une de ces faces r&#233;pandues par milliers dans la divine Com&#233;die de Dante Alighieri.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La Grenadi&#232;re</title>
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		<dc:date>2017-02-03T07:28:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>lectures</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>
		<dc:subject>Balzac</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;la Loire, une m&#232;re, des souvenirs et la mort&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;O&#249; on se retrouve &#224; Tours, coin de paradis :&lt;br class='autobr' /&gt;
La Grenadi&#232;re est une petite habitation situ&#233;e sur la rive droite de la Loire, en aval et &#224; un mille environ du pont de Tours. En cet endroit, la rivi&#232;re, large comme un lac, est parsem&#233;e d'&#238;les vertes et bord&#233;es par une roche sur laquelle sont assises plusieurs maisons de campagne, toutes b&#224;&#162;ties en pierre blanche, entour&#233;es de clos de vigne et de jardins o&#249; les plus beaux fruits du monde m&#224; &#187;rissent &#224; l'exposition du midi. (...) Dans un des moins profondes anfractuosit&#233;s qui d&#233;coupent cette colline s'&#233;l&#232;ve la fl&#232;che aig&#224;&#188;e de Saint-Cyr, petit village duquel d&#233;pend toutes ces maisons &#233;parses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; le mot &lt;i&gt;lev&#233;e&lt;/i&gt; appara&#238;t sp&#233;cifique aux bords de Loire :&lt;br class='autobr' /&gt;
Une cassure du roc a favoris&#233; la construction d'une rampe qui arrive en pente douce sue la &lt;i&gt;lev&#233;e&lt;/i&gt;, nom donn&#233; dans le pays &#224; la digue &#233;tablie pour maintenir la Loire dans son lit, et sur laquelle passe la grande route de Paris &#224; Nantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac tient de l'agent immobilier (mais avec un go&#224; &#187;t certain pour l'antique) :&lt;br class='autobr' /&gt;
En entrant, vous trouverez un petit palier o&#249; commence un escalier tortueux, dont le syst&#232;me change &#224; chaque tournant ; il est en bois presque pourri ; sa rampe creus&#233;e en forme de vis a &#233;t&#233; brunie par un long usage. &#224;&#8364; droite est une vaste salle &#224; manger bois&#233;e &#224; l&#1370;antique, dall&#233;e en carreau blanc fabriqu&#233; &#224; Ch&#224;&#162;teau-Regnault ; puis, &#224; gauche, un salon de pareille dimension, sans boiseries, mais tendu d'un papier aurore &#224; bordure verte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que vaut donc la Grenadi&#232;re avec sa rampe, son chemin creux, sa triple terrasse, ses deux arpents de vigne, ses balustrades de rosiers fleuris, son vieux perron, sa pompe, ses cl&#233;matites &#233;chevel&#233;es et ses arbres cosmopolites ? N'offrez pas de prix ! La Grenadi&#232;re be sera jamais &#224; vendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; les Anglais apparaissent d&#233;j&#224; friands du val de Loire :&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais les Anglais sont tomb&#233;s comme un nuage de sauterelles sur la Touraine et il a bien, fallu compl&#233;ter la Grenadi&#232;re pour la leur louer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; il est toujours aussi difficile de savoir ce qui se cache derri&#232;re un nom et un logement :&lt;br class='autobr' /&gt;
Il fut donc assez difficile de savoir si madame Willemsens (nom que prit l'&#233;trang&#232;re) appartenait &#224; la riche bourgeoisie, &#224; la haute noblesse ou &#224; certaines classes &#233;quivoques de l'esp&#232;ce f&#233;minine.&lt;br class='autobr' /&gt;
personne ne put obtenir de renseignements certains sur le rang que l'inconnue occupait ans le monde, ni sur sa fortune, ni m&#224;&#170;me sur son &#233;tat v&#233;ritable. Seulement le propri&#233;taire de la Grenadi&#232;re apprit &#224; quelques-uns de ses amis le nom, sans doute vrai, sous lequel l'inconnue avait contract&#233; son bail. elle s'appelait Augusta Willemsens, comtesse de Brandon. Ce nom devait &#224;&#170;tre celui de son mari.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon fils ch&#233;ri, c'est vos deux actes de naissance ; ils vous seront n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je serai morte, mon fils, tu remettras encore ce papier &#224; Annette, et tu lui diras de le donner &#224; la mairie de Saint-Cyr, o&#249; il doit servir &#224; faire dresser exactement mon acte de d&#233;c&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; les lettres br&#224; &#187;lent :&lt;br class='autobr' /&gt;
Madame Willemsens jetait au feu toutes celles qu'elle recevait, comme si elle e&#224; &#187;t voulu passer sans le plus l&#233;ger souci le temps de son s&#233;jour en Touraine.&lt;br class='autobr' /&gt;
(avant d'en &#233;crire une derni&#232;re quand vient la mort)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; Balzac poursuit ses r&#233;flexions sur l'&#233;ducation :&lt;br class='autobr' /&gt;
peut-&#224;&#170;tre n'y a-t-il pas de mauvais enfants sans mauvaises m&#232;res ; car l'affection qu'ils ressentent est toujours en raison de celle qu'ils ont &#233;prouv&#233;e, des premiers soins qu'ils ont entendus, des premiers regards o&#249; ils ont cherch&#233; l'amour et la vie. Tout devient alors attrait ou tout est r&#233;pulsion.&lt;br class='autobr' /&gt;
(o&#249; il conviendrait aujourd'hui de remplacer &lt;i&gt;mauvais&lt;/i&gt; par bless&#233;(e)s)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle dirigeait admirablement bien leurs jeunes &#224;&#162;mes, ne laissant entrer dans leur entendement aucune id&#233;e fausse, dans le c&#339;ur aucun principe mauvais. Elle les gouvernait par la douceur, ne leur cachant rien, leur expliquant tout. Lorsque Louise d&#233;sirait lire, elle avait soin de lui donner des livres int&#233;ressants, mais exacts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; une vie tient dans une image :&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les premiers jours de novembre, elle toucha du piano pour la derni&#232;re fois. Il y avait un paysage de Suisse au-dessus du piano. Du c&#224;&#180;t&#233; de la fen&#224;&#170;tre, ses deux enfants, group&#233;s l'un sur l'autre, lui montr&#232;rent leurs t&#224;&#170;tes confondues. Ses regards all&#232;rent alors constamment de ses enfants au paysage et du paysage &#224; ses enfants. son visage se colora, ses doigts coururent avec passion sur les touches d'ivoire. Ce fuit sa derni&#232;re f&#224;&#170;te, f&#224;&#170;te inconnue, c&#233;l&#233;br&#233;e dans les profondeurs de son &#224;&#162;me par le g&#233;nie des souvenirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou une adresse :&lt;br class='autobr' /&gt;
Cachette la lettre, et &#233;cris l'adresse suivante : &#224;&#8364; lord Barndon. Brandon-Square, Hyde-Park. Londres. Angleterre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>embellie</title>
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		<dc:date>2015-02-05T10:27:42Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>bref</dc:subject>
		<dc:subject>Julien Gracq</dc:subject>
		<dc:subject>contraintes</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>
		<dc:subject>notes de chevet</dc:subject>
		<dc:subject>choses magnifiques mais fugaces</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;se r&#233;jouir de l'embellie, l'avoir parfois attendue &#8212; pas pour rien que d&#233;couvert le mot &#224; la lecture de Julien Gracq, &#224; son &#233;tude &#8212; toujours chez lui accompagn&#233; d'italiques, comme lumi&#232;re rasante de Loire &#8212;, d&#233;couvert non pas le mot, mais avoir alors compris, ou plut&#244;t approch&#233;, les enjeux, ou l'impact, l'&#233;cho qu'en soi trouvait l'embellie &#8212;, sans doute l'embellie a-t-elle &#224; voir avec la Loire, cordon qui m&#232;ne jusqu'&#224; l'oc&#233;an, dans l'arrachement n&#233;cessaire elle est demeur&#233;e lien, et l'ancrage sensible au vent (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;MsoNormal&#034; style=&#034;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size: medium&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-family: Arial&#034;&gt;&lt;span style=&#034;mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;se r&#233;jouir de l'&lt;i&gt;embellie&lt;/i&gt;, l'avoir parfois attendue &#8212; pas pour rien que d&#233;couvert le mot &#224; la lecture de Julien Gracq, &#224; son &#233;tude &#8212; toujours chez lui accompagn&#233; d'italiques, comme lumi&#232;re rasante de Loire &#8212;, d&#233;couvert non pas le mot, mais avoir alors compris, ou plut&#244;t approch&#233;, les enjeux, ou l'impact, l'&#233;cho qu'en soi trouvait l'&lt;i&gt;embellie&lt;/i&gt; &#8212;, sans doute l'embellie a-t-elle &#224; voir avec la Loire, cordon qui m&#232;ne jusqu'&#224; l'oc&#233;an, dans l'arrachement n&#233;cessaire elle est demeur&#233;e lien, et l'ancrage sensible au vent oc&#233;anique, aux variations de lumi&#232;re qu'il engendre &#8212;, parfois &#234;tre surpris par &lt;i&gt;l'embellie&lt;/i&gt;, mais toujours s'en r&#233;jouir, parce que si souvent tard venue, &#233;claircie d'avant la nuit, et que &#224;&#167;a aide quand trop d'incertain &#8212; chez Gracq aussi le motif de la d&#233;pression cr&#233;pusculaire, du jour comme d'une &#233;poque, parlant plus que jamais &#8212;, et parce qu'issue &#224; journ&#233;es grises, recluses, pass&#233;es parfois comme en &lt;i&gt;stand by&lt;/i&gt; &#8212; oui, on se tient parfois &#224; c&#244;t&#233; des jours &#8212;, savoir qu'elle ne sera, par d&#233;finition, que passag&#232;re, et d'autant l'appr&#233;cier, non qu'&#234;tre fugace en soi la rendrait pr&#233;cieuse, mais la consid&#233;rer comme nous convenant, parce que le caract&#232;re d'humilit&#233; qu'on y devine, qu'on y transpose serait plus juste, temps court et plein, profusion lumineuse qu'un nuage &#233;teindra &#8212; rien d'un chant du cygne, du feu d'artifice de qui tire sa r&#233;v&#233;rence avec fracas spectaculaire, nulle mise en sc&#232;ne ici &#8212;, temps court qui dispara&#238;tra comme il &#233;tait venu, pas m&#234;me un espoir, un simple sursaut &#8212; n'avoir jamais &#233;t&#233; certain que cela nous suffise, mais avoir appris &#224; faire avec, ou sans&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;font-size: 12pt; font-family: &#034;Times New Roman&#034;,&#034;serif&#034;; mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>photos du pont en construction</title>
		<link>https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article357</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>fiction</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;crire en ligne</dc:subject>
		<dc:subject>m&#233;moire</dc:subject>
		<dc:subject>estuaire</dc:subject>
		<dc:subject>Jimi Hendrix</dc:subject>
		<dc:subject>morts</dc:subject>
		<dc:subject>entre deux</dc:subject>
		<dc:subject>temps</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;photos du pont en construction... demander &#224; ton fr&#232;re de les scanner... s&#233;rie... expliquer comment... &#224; part photos de famille... communions aube blanche... mariage endimanch&#233;s... repas de bapt&#224;&#170;me... en ligne devant le parterre aux cam&#233;lias... go&#224; &#187;t des chantiers... mais pas tant pour les deux maisons... well, I don&#1370;t... ce soin de chaque &#233;tape... ce qui avait su le capter... tension b&#233;ton m&#233;tal... coup de rein au-dessus du vide... aviez franchi le pont fra&#238;chement inaugur&#233;... live today... GS en (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;fiction&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot23" rel="tag"&gt;&#233;crire en ligne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot40" rel="tag"&gt;m&#233;moire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot54" rel="tag"&gt;estuaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot65" rel="tag"&gt;Jimi Hendrix&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot71" rel="tag"&gt;morts&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot79" rel="tag"&gt;entre deux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot93" rel="tag"&gt;temps&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;Loire&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;MsoNormal&#034; style=&#034;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size: medium&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-family: Arial&#034;&gt;&lt;span style=&#034;mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;a href=&#034;https://www.google.fr/search?q=saint+nazaire+pont+en+construction&amp;oe=utf-8&amp;aq=t&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;client=firefox-a&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;hl=fr&amp;tbm=isch&amp;source=og&amp;sa=N&amp;tab=wi&amp;ei=a-pzUPGGH4SxhAfzsYDQBA&amp;biw=1016&amp;bih=565&amp;sei=b-pzULl_woCFB8zZgNgI&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;photos du pont en construction&lt;/a&gt;... demander &#224; ton fr&#232;re de les scanner... s&#233;rie... expliquer comment... &#224; part photos de famille... communions aube blanche... mariage endimanch&#233;s... repas de bapt&#224;&#170;me... en ligne devant le parterre aux cam&#233;lias... go&#224; &#187;t des chantiers... mais pas tant pour les deux maisons... &lt;a href='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article351' class='spip_in'&gt;&lt;i&gt;well, I don&#1370;t&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;... ce soin de chaque &#233;tape... ce qui avait su le capter... tension b&#233;ton m&#233;tal... coup de rein au-dessus du vide... aviez franchi le pont fra&#238;chement inaugur&#233;... &lt;a href='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article351' class='spip_in'&gt;&lt;i&gt;live today&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;... GS en rodage... automne 75... un an apr&#232;s les Pistols... &lt;i&gt;ain&#1370;t no future for you&lt;/i&gt;... passeurs d&#233;sesp&#233;rance... trop m&#224;&#180;me &#224; l&#1370;&#233;poque... plus tard que d&#233;pos&#233;e l&#1370;empreinte... &lt;i&gt;maybe tomorrow, I just can&#1370;t tell you baby&lt;/i&gt;... ballott&#233; entre deux temps... vieux monde qui meurt... r&#224;&#170;ve qui s&#1370;effondre... choeur d&#1370;agonies... d&#233;brouiller seul... &lt;i&gt;I don&#1370;t&lt;/i&gt;... noeuds du dehors... et ceux du dedans... &lt;i&gt;live today&lt;/i&gt;... apprendre &#224; g&#233;rer disait Karine... vivre au pr&#233;sent... mais parvenir &#224; s&#1370;y ancrer... quand depuis toujours l&#1370;absence lov&#233;e au creux des jours... temps qui s&#1370;&#233;caille... cassures l&#233;g&#232;res... les portes qu&#1370;elles entr&#1370;ouvrent... &lt;i&gt;it&#1370;s such a shame to spend the time away like this&lt;/i&gt;... presque rien... pi&#232;ces manquantes des puzzles de tes fr&#232;res... image trou&#233;e... abonnements magazines lus au sous-sol... &#233;pisodes absents... les retrouver parfois au fond d&#1370;un panier ou d&#1370;un cageot... voitures en &#233;paves... DS de l&#1370;oncle quand tous pass&#233;s aux CX... t&#1370;aiderait peut-&#224;&#170;tre d&#1370;en dresser liste... aujourd&#1370;hui les &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%AAcherie#Les_p.C3.AAcheries_du_littoral_du_pays_de_Retz&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;p&#224;&#170;cheries&lt;/a&gt; de l&#1370;estuaire... &lt;i&gt;well I don&#1370;t&lt;/i&gt;... planches manquantes... bois pourrissant... t&#1370;imaginer Robinson... &lt;i&gt;live today&lt;/i&gt;... une table un matelas... carrelet descend... remont&#233;e treuil... courant double de l&#1370;estuaire... fleuve et large... flux remontant jusqu&#1370;&#224; Nantes... calendrier des mar&#233;es sur la porte du frigo... &lt;i&gt;maybe tomorrow&lt;/i&gt;... vivre l&#224; ... cabane haut perch&#233;e... &lt;i&gt;I just can't say&lt;/i&gt;... pas m&#224;&#170;me de livres... pas m&#224;&#170;me de quoi &#233;couter un peu de musique... avoir pris le temps d&#1370;apprendre... porter en dedans... note &#224; note... ligne &#224; ligne...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;font-size: 12pt; font-family: &#034;Times New Roman&#034;,&#034;serif&#034;; mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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		<title>virant sensiblement au sombre</title>
		<link>https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article353</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>Julien Gracq</dc:subject>
		<dc:subject>paysages</dc:subject>
		<dc:subject>estuaire</dc:subject>
		<dc:subject>entre deux</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vers l'aval, Nantes essaime par grappes, le long de son estuaire, une partie de sa substance usini&#232;re en agr&#233;gats qui prolif&#232;rent anarchiquement : une n&#233;buleuse industrielle peu condens&#233;e, o&#249; la campagne trouve encore &#224; s'installer largement dans les intervalles. De part et d'autre de la ville, la Loire des raffineries de p&#233;trole et la Loire des p&#224;&#170;cheurs d'anguilles se tournent le dos et s'ignorent : quand je rejoignais de Saint-Florent, pendant les vacance sd'&#233;t&#233;, Pornichet et sa plage, les chantiers et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?rubrique79" rel="directory"&gt;entre deux | notes&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot79" rel="tag"&gt;entre deux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;Loire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;MsoNormal&#034; style=&#034;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size: medium&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-family: Arial&#034;&gt;&lt;span style=&#034;mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;Vers l'aval, Nantes essaime par grappes, le long de son estuaire, une partie de sa substance usini&#232;re en agr&#233;gats qui prolif&#232;rent anarchiquement : une n&#233;buleuse industrielle peu condens&#233;e, o&#249; la campagne trouve encore &#224; s'installer largement dans les intervalles. De part et d'autre de la ville, la Loire des raffineries de p&#233;trole et la Loire des p&#224;&#170;cheurs d'anguilles se tournent le dos et s'ignorent : quand je rejoignais de Saint-Florent, pendant les vacance sd'&#233;t&#233;, Pornichet et sa plage, les chantiers et les usines de l'estuaire, juxtapos&#233;s aux vieux bourgs ruraux, renferm&#233;s sur leur quant &#224; soi autour de leurs &#233;glises ob&#232;ses, comme une femme qui pince de la main sa jupe contre les &#233;claboussures des flaques, me surprenaient toujours : les talus, les tumulus, les tranch&#233;es, les &#233;ventrements crus du bulldozer, qui font aujourd'hui pour nous partie int&#233;grante du spectacle de la campagne, prenaient alors l'aspect exceptionnel (tant l'accoutumance &#224; la stabilit&#233; &#233;tait forte) d'une vraie jacquerie de l'habitat. D'une esp&#232;ce de vall&#233;e tourangelle, virant sensiblement au sombre, mais toujours tra&#238;nant le cort&#232;ge bucolique de ses saules et de ses gr&#232;ves, je passais &#224; un estuaire nordique encrass&#233; de fum&#233;es jaunes et grises : la Loire n'a pas vraiment d'embouchure : rien qu'un fjord baltique plat et envas&#233;, que les ponts et les comblements de Nantes verrouillent vers l'amont, et que l'industrie colonise avec circonspection, par des mouvements d&#233;bordants, en contournant et en man&#339;uvrant les anciens villages par les espaces libres.&lt;br class='autobr' /&gt;
Julien Gracq, &lt;i&gt;La Forme d'une ville&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;font-size: 12pt; font-family: &#034;Times New Roman&#034;,&#034;serif&#034;; mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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		<title>carnets photos (6)</title>
		<link>https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article297</link>
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		<dc:date>2012-07-29T10:35:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>paysages</dc:subject>
		<dc:subject>Pays de la Loire</dc:subject>
		<dc:subject>route</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>
		<dc:subject>v&#233;lo</dc:subject>

		<description>

-
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;au fil des jours&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot34" rel="tag"&gt;paysages&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot44" rel="tag"&gt;Pays de la Loire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot69" rel="tag"&gt;route&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;Loire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot117" rel="tag"&gt;v&#233;lo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_330 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7250002.jpg?1512548151' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_331 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7250004.jpg?1512548170' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_332 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7250005.jpg?1512548192' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_333 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7250007.jpg?1512548201' width='500' height='667' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_334 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7250009.jpg?1512548227' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_335 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7270001.jpg?1512548220' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_336 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7270002.jpg?1512548242' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_337 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P7270006.jpg?1512548252' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="spip.php?article296" class="spip_out"&gt;carnets d'itin&#233;rant&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>venus d'o&#249; ?</title>
		<link>https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article201</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?article201</guid>
		<dc:date>2012-02-11T11:27:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M.B.</dc:creator>


		<dc:subject>introspection</dc:subject>
		<dc:subject>Loire</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Personne pour en faire la remarque &#8212; jamais simple, &#224;&#167;a se comprend &#8212; et pourtant bien certain qu'ils sont l&#224; , et qu'impossible de ne pas les apercevoir chaque fois que je desserre un peu les l&#232;vres, de ne pas les entendre qui s'entrechoquent, que je garde le silence ou pire que j'essaie de parler, ils sont l&#224; qui glissent au milieu des mots, pour &#224;&#167;a que faire vite, dire bref, parce que cette fa&#224;&#167;on qu'ils ont de s'insinuer au milieu de mes phrases, d'encogner les mots et s'immiscer entre syllabes, et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;au fil des jours&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;introspection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;Loire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_190 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P2070032.jpg?1512545404' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_191 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P2070024.jpg?1512545388' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;MsoNormal&#034; style=&#034;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size: medium&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-family: Arial&#034;&gt;&lt;span style=&#034;mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;Personne pour en faire la remarque &#8212; jamais simple, &#224;&#167;a se comprend &#8212; et pourtant bien certain qu'ils sont l&#224; , et qu'impossible de ne pas les apercevoir chaque fois que je desserre un peu les l&#232;vres, de ne pas les entendre qui s'entrechoquent, que je garde le silence ou pire que j'essaie de parler, ils sont l&#224; qui glissent au milieu des mots, pour &#224;&#167;a que faire vite, dire bref, parce que cette fa&#224;&#167;on qu'ils ont de s'insinuer au milieu de mes phrases, d'encogner les mots et s'immiscer entre syllabes, et rien n'y fait, ni les alcools ni les fum&#233;es, l&#224; toujours les sentir qui remuent en bouche &#8212; venus d'o&#249; tant de gla&#224;&#167;ons ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;font-size: 12pt; font-family: &#034;Times New Roman&#034;,&#034;serif&#034;; mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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