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paysages

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chaque fois qu’on passe par là 

Chaque fois qu’on passe par là , une nouvelle tranchée s’est ouverte, un bout de ZUP avec des hangars qui se bà¢tissent sur des tronà§ons de route éventrés, où la boue jaune dégouline sous la pluie. Quand, d’un coup, le soleil se montre, le ciel forme de grands paysages, avec des miroitements sur les pans de nuages, comme des chà¢teaux de légende, des lavis qu’un (...)

promenade dominicale (3)

pour lire le texte, on peut passer la souris sur les photos

carnet d’itinérant 2

11 ‎juillet ‎2011 Montjean-Ancenis ville sur coteau, l’église qui la domine ; son seul intéràªt : prendre la lumière soir et matin, pierre blanche ; ruines d’un chà¢teau, l’église qui vient prendre place ; un pays de crucifix descendre depuis le haut de la butte, jardins entourés de murs, fruitiers, fleurs, pelouses, malheureusement les taches bleues des (...)

bibliobio

Suis né à Cholet, Maine-et-Loire, un jour de janvier 1966. Entré en lecture par la série des Davy Crockett de Tom Hill, dans la bibliothèque rose. Un gamin libre qui construit sa vie tout seul, tolérant envers les Indiens. Quoi de mieux ? Enfance au bord d’une nationale, dans l’entre deux de la ville qui s’effiloche, de la campagne qu’on mite puis grignote. (...)

virant sensiblement au sombre

Vers l’aval, Nantes essaime par grappes, le long de son estuaire, une partie de sa substance usinière en agrégats qui prolifèrent anarchiquement : une nébuleuse industrielle peu condensée, où la campagne trouve encore à s’installer largement dans les intervalles. De part et d’autre de la ville, la Loire des raffineries de pétrole et la Loire des pàªcheurs (...)

vases communicants / Maryse Hache

C’était en septembre 2011, Maryse Hache m’offrait ce texte pour les vases communicants. L’avoir lue sur Semenoir, rencontrée durant un atelier d’écriture à Orléans, marqué par la force qui se dégageait pendant lecture à voix haute de ses textes et l’énergie qui se dégageait de sa personne, l’humour quand évoquer la maladie. Depuis plusieurs jours, je tombais toujours (...)

magnolia

Douze ans que je l’aurai cà´toyé le magnolia des voisins d’en face. Pas grand chose ce qu’il en reste. Tas de bois pour la cheminée. Un peu de sciure. Dommage ! Un des rares trucs gais dans la rue, le magnolia en fleurs. Un peu d’exotisme, de vie dans l’alignement de l’identique. C’est donc comme à§a qu’il faudrait écrire désormais, fenàªtre donnant sur la terre (...)

Iggy Pop, The passenger

passer en étranger... sans rien qui remue de douloureux... rien d՚hostile... passer sans que rien des attaches... and I ride and I ride and I ride... y passer apaisé... the passenger... lieu qui s՚offrirait comme le reste du monde... s՚offrirait sans avoir prise... and everything was made for you and me... chanter... maintenir ton attention... nuque raide... (...)

masses grises

masses grises - peu écrire - envie de lumière, besoin - envie que le soleil pénètre mon sang et désopile ma cervelle (Claudel, Connaissances de l’Est, « Heures dans le jardin ») - image prégnante depuis quelque temps : quand aller au bord de la Vivonne, arrivée à Chateaudun, base aérienne semi désaffectée, un rond-point, la prison derrière ses barbelés - quand pris (...)

carnets d’itinérant

Piriac sur mer – Saint – Brévin les Pins Partir tà´t, chaleur, entre Piriac et Guérande croisé des maisons bunkers, à§a fait quoi d՚habiter en béton de guerre, entre quatre murs d՚attente combat, s՚ y réfugier, s՚y enterrer, maison terrier, Guérande a ses remparts, les longer, traverser longue zone industrielle, odeur de solvant, direction La Baule, pas d՚affinité pour (...)

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