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au fil des jours

je connais l’ombre

je connais l’ombre qui s’abat sur la faà§ade et le toit d’en face, et l’à peine mouvement des branches qui la rend moins pesante je connais l’élan tors de la vigne immobile et fais parfois mine de m’y reconnaître — il faut bien rire un peu

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