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entre deux | premier jet

entre deux (sommaire et deux trois explications)

à‰crire en ligne un récit intitulé entre deux, pas au jour le jour comme pratiqué auparavant sous la forme du feuilleton, mais s’astreindre cependant à régularité. Pourquoi ? Afin de maintenir une continuité dans l’écriture. De prendre le temps de suffisamment travailler le texte avant de le publier (ben oui, le rendre public !). De jeter un œil neuf sur le texte une fois celui pràªt à àªtre publié sur le site (et souvent apporter de nouvelles corrections). De ne pas àªtre tenté trop souvent de laisser tomber (puisqu’une vingtaine de lecteurs réguliers, poursuivre aussi pour eux). Comment ? Proposer des extraits formant unité (micro-récits destinés à s’emboîter et dont la taille est liée au temps disponible dans la semaine pour l’écriture). Publier des notes liées à l’écriture du récit (le chantier avait commencé via le blog en avant route. Inclure une bande son présentant les morceaux évoquées au cours du récit. Inclure des liens parfois vers d’autres textes ou rubriques du site, souvent vers ailleurs. Quoi ? Un pétage de plombs pendant soirée de réveillon, une gueule de bois, un trajet en voiture (en gros du sud d’Angers à l’estuaire de la Loire), des fantà´mes, la pendaison de Saddam Hussein, pas mal de sédimentation, sans oublier le pont de Saint-Nazaire... (Vous v’là bien avancés !...)

en guise de sommaire, litanie des titres avec lien :

le froid, oui... traversé combien de fois ce patelin éviter l’autoroute tu relèves la tàªte vous l’attendiez tous les quatre s’avanà§ant vers ta mère granuleux du crépi sur la cloison bien maintenu le cap au départ toi qui l’avais branché sourire à l’ordre impeccable projecteurs installés derrière les buis tu t’assois derrière le volant nationale dégagée quelques-uns debout chez Nico croisé personne depuis Trézins un seulibataire zone artisanale gamin cette trouille aviez droit à la salle à manger une deux chevaux leur première voiture jamais été simple de revenir ici tu avais suivi l’affaire de loin bureau capitonné de volumes reliés cuir tu t’étais concentré sur une photo accrochée au mur si peu de lettres on t’avait tenu loin des morts monde qui s’écroule à quoi à§a tient d’àªtre soi ne restait pas lourd une fois les paupières closes et de toi si tu clamsais et pourtant t’extraire du silence rien d’opaque dans son silence commenà§ait là ton timbre poste t’arràªter couper le contact t’approcher du panneau près de l’entrée n’ont pas touché au puits ton trajet à vélo pour le collège remonter l’avenue hall éclairé ce territoire autour aller boire un café images hésitantes fenàªtres lieux qu’on quitte reprendre la route quitter la vile direction Nantes pessimiste ! tourné vinaigre vite fait bien fait pour écouter la bande-son, c’est par là 

Voir en ligne : entre deux

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